AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
forum en hiatus voir ici

Partagez | 
 

 My sweet love...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 10:03


My sweet love...

Mon très cher Charles,

Dès l’instant où j’ai été contrainte de vous quitter hier, je n’ai plus pensé qu’à vous, à ces brefs instants que nous avons pu partager, à vos paroles. Vous avoir perdu fut sans aucun doute la pire épreuve que j’eus à subir, et il m’est encore difficile de réaliser pleinement ce que nous avons vécu. Je n’ai pas osé m’endormir cette nuit, de peur de m’éveiller et de découvrir que tout cela n’était qu’un rêve et je ressens aujourd’hui un manque qui me paraît bien cruel, que seule votre présence saura soulager. Vous n’êtes qu’à Milton, et pourtant, il me semble que vous vous trouvez bien trop loin de moi. Il est fort probable que j’enfreigne toutes les règles qui régissent la bienséance en vous écrivant de telles choses, mais je ne parviens pas à y voir le moindre mal.

Lady Emily a eu la bonté de me confier votre adresse, et je crois bien que nous n’avons rien à craindre d’elle. Quant à Lady Montgomery, il m’a semblé qu’elle me regardait avec une certaine sévérité ce matin, mais il est fort possible que mon imagination me joue des tours, car elle ne m’a pas fait la moindre remarque. J’aimerais tant pouvoir les oublier, oublier les convenances et le qu’en dira-t-on. Je souhaiterais que nous puissions être seuls, vous et moi, sans subir le moindre jugement et que ma position soit différente, que je sois plus qu’une simple gouvernante. Les mots que vous avez prononcés m’ont apporté un espoir qui me fait vivre, mais aussi craindre que nous ne nous bercions d’illusions. Pourtant, je peux encore moins me résoudre à la simple idée de me séparer de vous une seconde fois, tant la première fut cruelle.

Il me faut achever ainsi cette lettre car il est temps pour moi de prendre mes fonctions. J’attendrai votre réponse avec la plus grande impatience.

Soyez assuré de mon affection, et de tout mon amour.

Virginia.

© fiche créée par ell

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 14:45




Ma chère Virginia,
Il y a une semaine ma vie n’avait plus de sens, elle était morne, triste. Je ne vivais que pour vivre, pour survivre. Et puis je vous ai retrouvé et cela a été comme une évidence. Dans ce monde il y a des vérités qu’on ne peut contre dire et je sais que notre amour fait partie de ses vérités. Il y a bien longtemps j’ai cru pouvoir réussir à vivre sans vous, cela n’était qu’une vulgaire utopie. Je suis heureux de pouvoir vous dire aujourd’hui que ce que je désire le plus c’est de partager ma vie à vos côtés. Je le sais aujourd’hui, je n’ai aucun doute. Votre absence m’a paru si cruelle que je me refuse à revivre ainsi une seconde fois. Surtout pas après cette journée bénite qui nous a réunis de nouveau. Je crois que je n’ai pu fermer l’œil de la nuit depuis notre séparation, attendant avec une impatience folle votre lettre qui m’indiquerait ainsi que je n’ai pas rêvé. Après maintes heures passées à regarder la fenêtre j’ai enfin aperçu le postier. Quel bonheur de savoir que vous aviez tenu parole. Mais la vérité c’est que je savais au plus profond de moi que vous m’écrirez. Comment aurais-je pu douter de vous une fois de plus ? Non j’en suis incapable… Je vous aime tellement que vous avez capturé mon âme. Celle-ci vit pour vous, vibre pour vous et ne tolère que vous.

Ma chère Virginia, j’aime chacun de vos mots mais je les aimerais sans doute bien plus si vous vous trouviez près de moi. Vous me manquez ma douce, vous me manquez plus que toutes choses sur cette terre. Je me moque bien des convenances, je vous en conjure lorsque vous m’écrivez ne bridez pas votre cœur, il ne le mérite pas.

Il y a 3 jours je vous ai fait la promesse de vous épouser, je vous ai promis un mariage. Sachez que je ne reviendrais pas sur ces paroles. Je vous épouserais devant dieux, qu’importent les difficultés auxquelles nous allons être confrontés. Je vous aime et je pourrais y faire face. Je vous en conjure dite moi qu’il en est de même pour vous… Je ne peux me résoudre à attendre encore de longs mois avant de vous retrouver… Je ne pourrais supporter une trop longue séparation.

Je crois que nous avons trouvé une véritable Amie en Lady Montgomery, je crois qu’elle a compris mieux que quiconque l’amour qui nous uni et je crois d’une certaine façon qu’elle souhaite le protéger. J’ai tant de choses à vous dire mais je sais que vous savez déjà tout cela. Vous êtes la lumière qui me ramène aux bords. Ma vie me semble tout un coup si lumineuse que je me sens presque aveuglé par tant de bonheur. Est-ce réel ? Bien sûr que ça l’est c’est ce qui rend cette lettre encore plus magique.

Si je m’arrête ici, c’est parce qu’il me tarde votre prochaine lettre… Je me refuse à rater le relever des lettres, cela vous ferait patienter et je ne le désire pas.

J’attendrais votre réponse, votre Charles.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 15:41


My sweet love...

Mon cher Charles,

J’ai par chance réussi à réceptionner votre lettre avant que Lady Montgomery ne demande à ce qu’on lui apporte son courrier, cette lettre que j’attendais tant. Je l’ai lue tant et tant de fois qu’il me paraît presque étonnant que l’encre ne s’en soit pas évaporée. Il me semble que sans vous, je me contente de survivre tant votre présence m’est nécessaire. J’aimerais que tout soit aussi simple qu’autrefois, alors que nous pouvions nous retrouver autant que nous le souhaitions sans choquer personne car nous étions officiellement fiancés - bien que nous en ayons profité plus que de raison - . Longtemps, trop longtemps, j’ai cru pouvoir vivre seule avec pour unique consolation votre image, ainsi que les souvenirs de tous ces instants de bonheur que nous avions partagés. J’ai compris le jour où je vous ai revu à quel point je m’étais trompée : une vie sans vous n’est rien de plus qu’une demi-vie, terne et sans le moindre intérêt. J’aimerais tant que nous puissions êtres libres enfin. Moi qui ai toujours respecté les convenances depuis que j’exerce le métier de gouvernante, je me sens aujourd’hui prisonnière d’elles.

Vous êtes, sur cette Terre, le seul et unique homme que je désirerais épouser. Je vous l’avais dit maintes fois à l’époque et jamais je n’ai changé d’avis. Etre votre femme serait à mes yeux la perspective d’un bonheur total, et il n’est rien que je souhaite davantage que passer ma vie à vos côtés. Néanmoins, malgré tout l’amour que je vous porte, je demeure lucide : je connais vos parents et je sais qu’ils ne le permettront pas, malgré toute l’affection qu’ils me portaient par le passé.

Il existe également une autre raison qui me freine, quelque chose que je n’avais osé vous avouer lorsque nous étions ensemble, mais qu’il est nécessaire que vous sachiez à présent, avant qu’un autre mot ne soit prononcé. J’aurais aimé que cette confession se fasse de vive voix, mais malheureusement j’ignore quand j’aurai le bonheur de vous revoir. Lorsque vous avez évoqué l’état de pauvreté où m’avaient réduite les dépenses de mon oncle, vous aviez vu juste. Cependant, je vous ai sciemment caché l’état réel des choses : il ne m’a pas seulement laissée sans rien, mais endettée et la somme totale est suffisamment importante pour que je n’espère pas pouvoir la rembourser dans sa totalité avant de nombreuses années encore. Si par bonheur nous parvenions à surmonter tous les obstacles et à nous marier devant Dieu, vous en seriez solidaire, et je ne peux, ni ne veux vous tromper à ce sujet. Pardonnez-moi de ne pas vous l’avoir avoué plus tôt et je vous en prie, rassurez-moi, dites moi que cela n’altère en rien vos sentiments.

Il me semble que je ne vis plus que dans l’attente de vos lettres, qui me consolent un peu de votre absence. Je ne cesse d’espérer que nous nous reverrons bientôt, seuls cette fois-ci et libres, sans craindre d’être écoutés par quelques domestiques.

Avec toute ma tendresse,
Votre dévouée Virginia.

© fiche créée par ell

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 16:37




Ma douce Virginia


Quelle plaisir de recevoir votre lettre. A chaque fois j’ai l’impression de vous avoir un peu à mes côtés. J’ai l’impression que votre lettre sent la rose, est-ce votre parfum ? Je ne saurais le dire mais ce que je peux vous dire c’est que j’aime cette odeur, elle m’entête, m’envoute. Vos lettres sont les seules à pouvoir me donner le sourire, je les attends comme on attend le soleil, mais je suis chanceux vos lettres arrivent rapidement, je ne pourrais attendre plus longtemps. Lady Montgomery me presse pour revenir diner chez elle. J’hésite à accepter l’invitation. J’aimerais tant vous revoir…mais pas comme ça, pas en sachant que je ne pourrais qu’espérer vous apercevoir alors que vous n’êtes qu’à quelques mètres de moi. Il y a de forts risques pour que franchisse toutes les portes afin de vous trouver et cela me semble une bien mauvaise idée…

J’ai le bonheur de vous annoncer que j’ai obtenu un contrat avec le chemin de fer, cela me met à l’abri. Si j’ai investi dans cet usine c’était avant tout pour prendre ma liberté, je n’aurais pensé que cela fonctionnerait aussi bien. Je suis chanceux, mais je suis bien plus chanceux de vous retrouver et je sais que je ne pourrais être qu’heureux que le jour où nous passerons le palier de ma demeure comme deux êtres unis dans la vie par la parole de notre seigneur. J’entends vos doutes et je les comprends, mais je vous rassure. Rien ne se mettra sur notre route. Mes parents m’ont toujours fait aimer la droiture, ma mère m’a dit de toujours être fidèle à mes promesses. Elle a fait un jour la promesse de me donner à vous et j’espère bien qu’elle s’en souvienne. Je compte me rendre à Aldbury dans les jours à venir pour lui faire part de ma décision. Ne vous inquiétez pas si ma prochaine réponse tarde à arriver… il se peut que je sois en déplacement. L’attente de votre lettre risque de mettre des plus insupportables mais je me dois de faire le voyage.

Je n’aurais jamais pensé que votre oncle puisse aller au si loin. N’ayez crainte cela ne met pas en doute mon affection ni mon amour. Cela ne change rien pour moi et si je puis vous être secourable cela sera avec un plaisir immense. Une fois cela réglé, vous pourrez enfin l’oublier, oublier tout ce passé pour vous tourner vers l’avenir … notre avenir

Ma douce Virginia je me dois d’arrêter ici cette lettre. Sachez que mes sentiments sont encore plus forts que hier et que rien ne me fera changer d’avis. Je vous aime et je n’attends que le jour où je pourrais le crier au monde entier.

Votre dévoué Charles

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 18:14


My sweet love...

Mon tendre Charles,

J’ai bien cru que votre lettre n’arriverait jamais. Elles sont toujours rapide, mais il me semble que le temps passé sans vous est de plus en plus long. Enfin, j’ai pu l’avoir entre les mains, et en dévorer chaque mot, songeant que vous l’aviez prise de vos mains et en aviez tracé la moindre lettre. Je crois bien que je deviendrais folle si soudainement elles ne me parvenaient plus. Votre absence m’est chaque jour plus douloureuse et aujourd’hui je sens que je serais prête à faire ou donner n’importe quoi pour me trouver en votre présence, ne serait-ce qu’une minute.
Pour répondre à votre question, le parfum est un luxe que je ne peux m’offrir, mais j’imagine que cette senteur vient du temps que je passe près des massifs de fleurs du jardin.

J’ai bien sûr entendu parler de l’invitation de Lady Montgomery et je ne sais s’il serait judicieux de la refuser. Elle semblait en être fort enthousiaste et je crains que la décliner signifierait la froisser. Il ne m’a fallu que peu de temps pour comprendre que vous êtes à ses yeux le prétendant idéal pour l’une de ses deux filles aînées. Mais il y a autre chose : Rappelez-vous ma première lettre, où je vous parlais de regards sévères qu’elle semblait m’adresser. Je sais à présent que mon imagination ne m’a pas joué de tours et je soupçonne que l’un des domestiques lui ait raconté quelque chose. En effet, elle s’est montrée particulièrement froide avec moi ces derniers jours et hier après-midi, j’ai surpris l’une des servantes devant la porte de ma chambre, qui a semblé particulièrement troublée en me voyant. Par précaution, j’ai pris soin de cacher soigneusement vos lettres. J’avais résolu de me montrer particulièrement prudente, mais ce matin je n’ai malheureusement pas été suffisamment rapide pour intercepter votre lettre. J’ai prétexté le courrier d’une tante éloignée, mais je crains qu’elle ne m’ait pas cru, car elle a immédiatement ironisé sur le fait que je puisse avoir un amoureux.

Si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous alarmer mais surtout pour vous prévenir que nous devons faire preuve de la plus grande prudence. J’ignore en vérité pour quelle raison elle ne m’a pas encore renvoyée, ni provoqué la moindre confrontation. Sans doute ne veut-elle pas que des rumeurs infondées courent sur sa maison, mais dès qu’elle aura la plus petite preuve, elle me congédiera sans préavis. Je crains que le fait que vous refusiez son invitation ne confirme ses soupçons.

Vous ne pouvez imaginer à quel point cela me torture de devoir dissimuler ce que je ressens pour vous aux yeux du monde. Je vous aime et plus que tout je désirerais ne pas avoir à le dissimuler sans cesse. Quant à vos parents, je me souviens à quel point ils respectaient ma famille. Je crois que mon père et ma mère n’auraient pas voulu que nous demeurions fâchés. Allez les voir, et même s’ils nous refusent leur bénédiction, il me suffira de savoir qu’ils me pardonnent de vous enlever à eux et qu’ils l’acceptent malgré tout. Dans ce cas, il n’y aura rien que je ne pourrai affronter afin de vivre à vos côtés.

Je vous envie votre voyage dans ce cher Aldbury que je n’ai plus revu depuis si longtemps ! Si j’étais ma propre maîtresse, je vous suivrais sans hésiter, mais j’imagine que cela serait vu comme absolument scandaleux.

Je souhaite tant vous revoir, enfin ! Quand partez vous? Il se trouve que j’ai heureusement une journée de congé le prochain mercredi. Pourrais-je vous retrouver quelque part? Je ne pourrai malheureusement m’absenter plus de quelques heures, de crainte d’attiser des soupçons déjà bien présents.

Donnez-moi votre réponse au plus tôt, je tenterai cette fois-ci d’intercepter le courrier du matin.

Avec tout mon amour, votre Virginia.

© fiche créée par ell

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: My sweet love...   Mar 21 Aoû - 21:24



Ma bien aimée, Virginia



Il ne se passe pas un jour sans que je jette un coup d’œil par la fenêtrer pour espérer voir votre lettre arrivée entre main. Chaque jour me semble long, si long, les minutes me semblent des heures, les heures me semblent des minutes. Je suis moins attentif à tout ce qui se passe autour de moi, je ne pense qu’à vous et uniquement à vous. Je pense à ce que doit être votre vie. Je ne peux m’en réjouira, mais je sais que vous êtes tout de même dans une certaine sécurité. Les Montgomery sont des gens bons et malgré l’exubérance de ma cousine je pense qu’elle ne tenta rien contre vous. Et si cela devait arriver, sachez que je serais là pour vous. Désormais, vous pouvez compter sur moi. Parler moi de tout, j’aimerais tant savoir ce que vous faite de toutes vos journées. Je ne l’ai vous d’ailleurs jamais redemandé, Peignez-vous encore ? J’aimais tant vous voir peindre. Vous semblez si paisible devant vos toiles, si heureuse. J’aimerais vous voir heureuse chaque jour que dieu fait, j’aimerais vous dire je vous aime chaque seconde, chaque minute, vous le méritez tant. Plus le temps passe plus j’ai l’impression de m’asphyxier, votre présence me manque tant, j’ai l’impression de suffoquer. Ma douce, je vous promets que tout cela sera réglé dans les semaines à venir.

Si je le pouvais, je vous prendrais avec moi. Notre demeure n’a point changé vous vous retrouverez et je suis sûre que vous aimerez reprendre le chemin de votre cher demeure. Je ne connais pas les nouveaux propriétaires mais la maison est toujours aussi magnifique. Nous pourrions aller jusqu’à la rivière comme avant… Ces moments me manquent et plus j’y pense plus c’est dur de vous savoir loin de moins. Cette situation ne peut s’éterniser.

Je pensais partir quelques jours plutôt, mais maintenant que je sais que je peux vous voir, je suis bien décidé à repousser mon voyage. Après tout…nous pouvons attendre un jour de plus, cela nous permettra de vous voir, nous en avons tant besoin. Je ne devrais pas vous proposez cela, c’est tout a fait mal placé, mais je ne peux m’en empêcher. J’ai récemment acheté une maison non loin d’Histon. La demeure n’est cependant pas encore réellement emménagée, nous y serons seuls, nous avons tant besoin de rattraper tout ce temps perdu, de se retrouver enfin seul avec juste nos sentiments. Je vous joins donc l’adresse en espérant vous y retrouver. Je vous y attendrais tout le jour.

Avec tout mon amour, votre Charles…

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: My sweet love...   

Revenir en haut Aller en bas
 

My sweet love...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» MON AMI ANTI ELECTION SAYO EST -IL DEVENU UN SWEET-MICKISTE OU UN MARTELLISTE ??
» MICHEL OU MIRLANDE ? SWEET MICKY OU GRAND MA ?QUI VEUT,QUI PEUT FAIRE MIEUX ??
» Voici le laeader Sweet Miki

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: ✾ It's over :: ✾ Autres-