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 Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily

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L'opinion des êtres qui me sont indifférents m'est aussi très indifférente.


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MessageSujet: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Ven 17 Aoû - 16:21


Voilà quelques jours que William était arrivé à la campagne. Il connaissait un bon nombre de personnes qui prenaient plaisir à louer les vertus de la campagne, de dire à chaque conversation à quel point l’air de la campagne était bénéfique pour leur santé. Certes, c’était le genre de conversation auxquelles William tentait toujours d’échapper sous un prétexte ou d’un autre, et s’il avait le malheur de ne pas pouvoir s’éclipser, il se contentait de sourire et d’acquiescer, sans toutefois vraiment y écouter. Pour lui, devoir vivre à la campagne était sans doute une des pires choses qui pouvaient lui arriver. C’était ennuyeux, les gens autour étaient des campagnards qui finalement n’avaient que bien peu du raffinement auquel il avait été habitué à Londres. Alors oui, il trouvait cela fort déplaisant, même si finalement il devait avouer que la compagnie de certaines personnes n’était pas vraiment désagréable. Par exemple sa cousine. William appréciait sa candeur, sa fraîcheur. Et sans doute – même s’il ne l’avouerait sans doute pas, peut-être parce qu’il ne l’avait même pas encore remarqué – l’attention qu’elle lui portait qui était à la limite de l’admiration, le flattait. Oui, il était arrogant, mais cela n’avait pas toujours été comme cela. Lors de sa dernière visite ici, il n’avait finalement été qu’un adolescent quelque peu perdu qu’on venait d’arracher à sa famille, et même deux fois à son environnement connu. Une fois dans le Sussex, et une fois de Londres. Mais même à l’époque, Histon lui avait paru bien ennuyeux. Il y avait eu peu d’adolescents de son âge, alors évidemment, il s’était ennuyé, et avait souvent fait de longues balades sur un cheval qu’on avait eu la bonté de lui prêter. Et maintenant, il voyait la campagne comme une punition, et autant dire que son oncle n’aurait sans doute pas pu trouver pire. Et même la nature, dont on entendait tant l’éloge n’était pas vraiment à son goût. Brun en bas, bleu en haut. QU’est-ce qu’il était censé y avoir de si particulier ? Tout se ressemblait, et il préférait vraiment les rues bondées de Londres où on ne manquait jamais d’amusement. Depuis son arrivée, il attendait impatiemment de recevoir une lettre de la part de son oncle pour lui demander de revenir, mais celle-ci ne vient pas. A vrai dire, il le connaissait assez bon pour savoir qu’il devait sans aucun doute prendre plaisir à le faire attendre ici, pensant certainement pouvoir s’assurer de l’obéissance de William à son retour. Certes, ce ‘bannissement’ ne montrait que trop bien l’influence qu’avait cet homme sur la vie de son neveu, mais il n’allait sans doute pas le briser de la sorte. Il ne semblait pas connaitre le caractère quelque peu têtu et fier de son neveu… Mais assez parlé de William et de son oncle. Après tout, ce dernier était désormais bien loin, mais en revanche, sa famille, les Dawkins, étaient eux bel et bien présents, et il était leur invité sur une durée indéterminée.

En occurrence, se devait dérouler une réception ce soir même à la demeure de Dawkins. Enfin, réception était certainement un bien grand terme. Il y avait seulement une famille d’invité, de certains Montgomery… Autant que cela n’avait rien d’avoir avec les grandes réceptions londoniennes. L’excitation de sa cousine à l’idée de retrouver sa chère amie fit sourire William. Il était loin d’être aussi froid, aussi sans cœur que l’on pouvait le croire. Bien au contraire, la plupart du temps il était un homme ouvert, charmant et que l’on pouvait qualifier de ‘bonne compagnie’ même si ce n’étaient pas réellement ce côté-là qui ressortait le plus depuis son arrivée à Histon. Mais une réception, aussi petite soit-elle, pouvait tout de même le sortir de l’ennui, changer un peu des autres soirées bien trop calmes à son goût. Lui qui était quelque peu habitué à mener une vie de dandy n’était pas fait pour le calme de la campagne, alors toute distraction, aussi petite soit-elle, lui était la bienvenue. Il était entrain de discuter avec son oncle quand la servante annonça l’arrivé de la compagnie. « Mr. Montgomery, Mrs. Montgomery, Miss Montgomery, Miss Montgomery et Miss Montgomery” Et bien, cette famille est à plaindre. Tant de filles. Voilà ce qui fut sans doute la première réflexion de William en entendant cela. Lentement, il se détourna tandis que son oncle le présenta aux nouveaux arrivés. « Puis-je vous mon neveu William Knighton ? William, voici Mr. Et Mrs. Richard Montgomery, de chers amis de la famille » D’un geste poli, William salua les nouveaux arrivés.
Pendant quelque temps, les trois hommes se retiraient dans la pièce voisine où ils discutèrent de politique, un verre d’alcool à la main, laissant les femmes à leurs propres discussions. Ce n’était qu’au moment du repas qu’ils se retrouvèrent tous à table. A vrai dire, ce n’était qu’à ce moment que William accorda un regard à sa voisine de table. Une certaine Emily Montgomery lui semblait-il, même s’il n’était pas entièrement sûr d’avoir saisi le bon nom. D’ailleurs si au moment des présentations sa tante n’aurait pas mentionné le fait qu’il l’avait déjà rencontré lors de sa précédente visite, il ne l’aurait pas deviné. Quoiqu’en réfléchissant, il se souvenait d’une adolescente maigrichonne qui avait hurlé parce qu’on avait prété ‘son’ poney à William… Et si ses souvenirs étaient exacts, elle s’appelait elle aussi Emily… « Veuillez m’excuser si je ne vous ai pas reconnu. J’espère que Dreamer se porte bien ? » Disons qu’il était peu coûtume de s’informer de la santé d’un poney, mais cela était une occasion comme une autre de prouver qu’il n’avait pas tout oublier… et en même temps de tester sa théorie et voir s’il s’agissait de la même Emily. Il avait peut-être oublié le visage de la petite fille, mais il n’avait pas oublié ce satané poney qui avait tenté de lui jouer bien des tours à l’époque…


Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Ven 17 Aoû - 21:50





William & Emily ❥

Assise Je me sentait finalement assez mal à l’aise. Je n’aimais pas vraiment la proximité avec cet individu. Butée comme pouvait l’être un taureau, je restais sur mon point de vue, cet homme ne pouvait tout simplement rien amené de bon. Il semblait sympathique mais ce n’était surement qu’une facette pour mieux endormir sa victime. Cela sonnait peut être un trop fort, il me trouvait passable, il n’avait donc surement aucune envie que je ne devienne sa victime. Mais si on y réfléchissait j’étais finalement bien la seule avec qui il pouvait tenter une certaine discussion. Il pouvait en effet parler avec Eliza quand il le désirait. Celle-ci semblait occupée avec un des fils d’un riche voisin. La danse m’aurait bien tenté mais j’étais légèrement occupé, difficile de me sortir de la situation. Il était assis à côté de moi, je n’allais pas non plus me lever pour m’en aller à l’opposé de l’endroit où il se trouvait. Si je n’étais pas si suspicieuse je n’aurais surement pas ressenti ce gène. Heureusement cela ne se voyait évidemment pas, mais je ne me sentais pas vraiment à l’aise à ses côtés surement à cause de notre différence. Mon père m’avait parlé du gouffre qui opposait les personnes du Sud et du Nord. J’étais en train de comprendre de quoi il parlait. Nous ne vivions pas la même vie. Comment pouvions-nous nous comprendre ? Eliza m’avait un peu parlé de son cousin. Je savais donc qu’il avait été envoyé ici sur ordre de son oncle. La vrai raison personne ne la connaissait, mais si on envoyait les hommes à la campagne ce n’était pas pour rien. Il était reconnu que tout se savait à la campagne, ce n’était pas le cas en ville. Vu son physique il était sans contexte un joueur, il était juste sur un territoire qui l’empêchait de s’amuser. J’avais cependant du mal à concevoir ce genre d’amusement, mais peut être me trompais-je ? Je n’en savais rien, je ne faisais que supposer. Je supposais surement trop d’ailleurs. Assis à côté de moi, il n’avait pas l’air désagréable mais je restais tout de même très rétive à rester en sa compagnie. « Je pense que c’est mieux en effet » rajoutais je, il était incapable de suivre ce rythme alors il était mieux pour lui d’arrêter là avant que tout le monde comprenne un piètre pianiste. Bien sûr je n’avais pas choisi ce morceau pour rien mais j’avais une tendresse tout particulière pour la musique de John Field. Il m’arrivait cependant de jouer très souvent selon mes envies laissant mes mains choisirent leur destination. C’était plaisant, très plaisant même de pouvoir profiter de ce genre de musique.
Opéra, concert ? L’opéra … était bien quelque chose qui ne me plairait pas. J’aimais la musique mais pas particulièrement le champs. Un de nos riches voisins nous avait confié pour nous faire découvrir l’opéra dans son château… Quelle horreur…je n’avais pas du tout été touché, au contraire… ça m’avait complètement dégouté de ce genre de manifestation. Pour ce qui était des concerts, cela m’aurait certainement plus mais je ne voyais pas en quoi cela pouvait me faire aimer la ville. « Je préférais sans contexte le calme d’un champ en fleur à l’excitation de la ville, qu’importe l’opéra ou les concerts, cela n’aura jamais le charme d’une nature fleurissante et vivante. » Pour moi la beauté du monde ne résidait pas dans les villes mais bien en dehors de celle-ci dans une nature sauvage et vivante qui vivait à son propre rythme, un rythme que les hommes oubliaient…

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Dernière édition par Emily Montgomery le Mar 21 Aoû - 12:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Sam 18 Aoû - 11:24


Voici donc la fameuse Emily qu’Eliza ne cessait d‘évoquer. A vrai dire, il n’avait pas fait le rapprochement plus tôt avec l’enfant qu’il avait rencontré il y a bien des années. En tout cas, les années semblaient avoir jouées en sa faveur puisqu’il avait eu bien du mal à la reconnaitre, et sans sa tante qui l’avait mis sur la voix, il n’y serait certainement pas arrivé. Désormais, elle était une jeune femme tout à fait agréable à regarder, même si elle ne pouvait sans doute pas concurrencer avec les ‘grandes beautés londoniennes’ comme on les appelait en société. Ces femmes qui semblaient posséder une apparence parfaite, ou presque. Mais Emily ne semblait pas vraiment accorder beaucoup d’importance à son apparence. Certes, elle était polie, élégante sans doute aussi, mais c’était plutôt une élégance naturelle, sans vraiment être raffinée, cette qualité tant demandé aux femmes de la bonne société. Et pourtant, elle avait quelque chose qui semblait captiver l’attention des gens. Mais finalement, s’il lui avait adressé la parole, c’était plus par politesse que par envie. Après tout, leur connaissance avait beau être furtive, ils s’étaient pourtant rencontré, donc rien de plus normal que d’échanger quelques paroles insignifiantes. On pouvait certainement reprocher beaucoup de choses à William, mais il était tout à fait en mesure de se montrer poli. Mais cela ne semblait pas vraiment être le cas de Mrs. Montgomery. Le fait qu’elle s’occupe un peu trop des affaires des autres n’était pas vraiment quelque chose de nouveau. On lui avait déjà fait ce genre de réflexions auparavant, mais avec plus de finesse tout de même. La réflexion au sujet de son mariage le laissait donc de marbre, même s’il avait parfaitement compris où elle voulait en venir. Jamais une femme ne parlait de mariage sans arrière-pensée, et puisqu’elle avait trois filles… Ce fut plutôt la suite de ses paroles qui étaient quelque peu déplacée. William avait presque l’impression d’être dans le port de Londres où les femmes vendaient leur poisson, ventant le mérite des animaux morts qu’elles proposaient aux éventuels clients. C’étaient à des moments pareils que l’on voyait réellement la différence entre la ville et la campagne. Ici, les Montgomery semblaient être une famille respectée, mais si quelqu’un permettait de faire de telles remarques en ville, il pouvait être pratiquement sûr de ne plus être invité en bonne société, où alors uniquement par obligation et non pas par envie. Pendant un bref instant, il en vient même jusqu’à plaindre la jeune femme qui semblait visiblement gênée de ce genre de réflexion de la part de sa mère, même si elle ne semblait pas vraiment surprise. Comme quoi, il ferait sans doute mieux de s’attendre à d’autres remarques de ce genre dans la soirée… Mais sa compatissance envers Emily prit rapidement fin quand elle prit la parole. Non seulement elle tenait tête à sa mère – sur ce point, il ne pouvait rien redire, étant donné qu’il était toujours le premier à tenir tête à son oncle – mais en plus elle profitait de cette occasion pour exprimer la piètre opinion qu’elle semblait avoir de lui. Peut-être qu’elle avait désiré le blesser, mais pour cela, elle aurait déjà dû avoir une quelconque importance à ses yeux, ce qui n’était pas vraiment le cas. D’ailleurs, il ne désirait même pas lui répondre, cela ne servait certainement à rien. Surtout que sur un certain point, il avait raison : il préférait les femmes plus belles, plus raffinées. Et aucune de ces femmes n’avait su retenir son affection pendant plus de quelques jours, voir quelques semaines. « Elle est passable j’imagine. Mais vous vous méprenez si vous me croyez libre quant au choix de mon mariage. Cette décision dépend entièrement de mon oncle de qui je dépends entièrement. » Sur ce coup, il avait été direct, mais il espérait ainsi étouffer toute nouvelle tentative pour que l’on tente de le marier. Il appréciait bien trop son statut de célibataire pour penser s'enchaîner avec un mariage. Peut-être un jour avec une jeune femme riche, de bonne famille...



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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Sam 18 Aoû - 16:56





William & Emily ❥

Une fois de plus, je détestais ma mère pour sa façon d’importuner et de poser des questions des plus déplacées. Elle avait toujours cette faculté à nous faire honte. Cependant nous étions habitués à ce genre de discours. Les Dawkins n’étaient donc pas surpris et je me doutais que nos mères avaient dû se parler pour tenter de nous asseoir l’un à côté de l’autre pour qu’on puisse faire connaissance. Je n’avais cependant aucune envie de lui parler, encore moins de faire connaissance. La façon dont il m’avait regardé lors de mon arrivé avait déjà été assez blessante. Je n’avais rien à envier aux filles de la ville. Pour moi, elles étaient toutes trop précieuses, trop apprêtées. Cependant je détestais qu’on me regarde comme une moins que rien ou comme une fille de la campagne. Ce n’était même pas par rapport à moi, mais plus à ma famille. Certes nous n’étions pas riches, notre condition n’était pas des plus enviable mais nous n’étions tout de même pas des pouilleux. Le comportement de ma mère n’arrangeait bien évidemment rien à ce tableau. En tout cas, j’avais compris à cet instant précis, qu’il serait le dernier homme qui pourrait faire chavirer mon cœur. Il était tellement abus de sa personne. Il n’avait rien à faire ici, il risquait de se tordre la cheville en marchant dans un trou ou tomber raide en sentant l’odeur d’un cochon. Le pauvre, il devait vivre comme un paysan, il devait ne pas réussir à dormir la nuit par peur de se faire dévorer par les souris. Me l’imaginer debout sur son lit face à une souris me fit rire intérieurement. J’en avais bien besoin d’ailleurs, ça me permettait de me sentir un peu plus à l’aise, vu la tournure des événements c’était la meilleure des choses à faire. Lady et Mister Dawkins semblaient assez gêner de l’évolution de la conversation. Passable, voilà donc. Je me retenais pour ne pas lui envoyer mon verre à la figure. Venant de lui ce n’était pas spécialement blessant, mais tout de même. Déjà que je ne me considérais pas comme très séduisante, ça n’arrangeait pas ma confiance en moi. Je n’allais cependant pas me laisser faire, il allait voir ce qu’il allait voir. Ma mère s’empourpra. « Passable ? » Elle lança un regard effarée à Lady Dawkins qui était devenu aussi blanche qu’un linge. « Ne vous inquiétez pas mère. Pourquoi prendre en compte l’avis d’un homme que son oncle à envoyer en campagne pour éviter un scandale » En effet, personne n’était dupe. Ni les dawkins, ni mes parents. Il n’était pas là par plaisir mais parce que c’était la seule solution qu’avait trouvé cet homme. Cependant ma réflexion des plus déplacés plongea la table dans un silence de plomb. Jusqu’à ce qu’Henry, un ami d’enfance se lève pour m’inviter à Danser. « Miss Montgomery, m’accorderez-vous cette dance ? » Depuis quelques temps les enfants s’étaient levés pour danser avec quelques ainées. Je souriais donc à Henry avant de me lever. « Avec plaisir » Il venait tout simplement de me sauver. Je lui emboitais donc le pas avant d’éclater de rire à une de ses réflexions. Henry était un homme jovial que j’appréciais, notre bonne entente venait des années passées ensembles. Une danse, puis deux, je finis par aller rejoindre ma sœur au piano. « Emily, pouvez-vous jouer ? » Avec un léger sourire, je posais délicatement mes mains sur les touches… « Juste une »
La musique, j’aimais particulièrement la musique, elle adoucissait les mœurs. Le piano avait un son si parfait, si doux et si fort à la fois. S’il y avait bien une chose que je savais faire c’était jouer du Piano. Une fois finis je restais cependant assise pour regarder danser mes sœurs tout en applaudissant par moment pour me joindre à ceux qui n’avaient pas eu la chance de rentrer sur la piste de danse.

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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Sam 18 Aoû - 18:20


William n'était pas vraiment connu pour sa froideur. Son arrogance peut-être, son train de vie également, mais il était finalement tout sauf un homme froid. Mais s'il avait horreur d'une chose, c'était bien que des gens cherchaient à se mêler de sa vie. C'était déjà bien assez de devoir se laisser dicter la vie par un vieillard, alors il n'avait aucune envie qu'une femme aussi indiscrète ne songe à le marier. Cela ne le regardait pas. Autant être clair à ce sujet, sinon il allait sans doute devoir passer la soirée à écouter les louanges de cette Emily. Certes, sa mère devait être désespérée puisque sa fille semblait avoir dépassé l'âge où l'on se mariait habituellement, mais cela n'était pas le problème de William n'est-ce pas ? De toute manière, s'il se serait trouvé enface de la plus belle femme d'Angleterre, sa réaction aurait certainement été la même. Peut-être aurait-il était un peu moins cassant, mais cela n'était pas sûr. C'était l'effet que cela lui faisait quand on lui parlait de mariage. Il ne voulait tout simplement pas s'engager, et il doutait que cette Emily serait bien heureuse à ses côtés, chose dont sa mère semblait finalement bien peu se soucier. Il était bien incapable de rester fidèle à une femme, il aimait bien trop la chasse, la séduction, pour cela. Alors non, il ne voulait pas de femme à ses côtés qui lui casserait les oreilles dès qu'il rentrait et qui passerait son temps à se plaindre de son infidélité. Car c'était un peu ça l'idée qu'il avait d'un mariage. Et il préférait épargner une telle vie à lui, mais aussi à une éventuelle épouse. D'ailleurs sa réponse semblait choquer la petite assemblée. Mrs Montgomery semblait tout simplement outrée que l'on puisse dire une telle chose sur sa fille, et même sa tante semblait quelque peu choquée d'un tel comportement. Bien sûr, il aurait pu se contenter d'éviter la question, mais quelque chose en lui lui disait que Mrs Montgomery n'aurait pas abandonné si rapidement. Au moins par son manque de tact, il avait mis les choses au clair. La réponse de la jeune femme l'étonnait. Il était habitué aux réponses coquettes, ou au silence vu la situation quelque peu désagréable pour la plus âgée des Miss Montgomery. Mais il ne s'était pas vraiment attendu qu'elle l'attaque en retour. Sauf qu'elle n'avait pas parfaitement raison, mais il n'avait aucune envie de la reprendre sur cela. Il n'y avait pas eu de scandale. William aimait la débauche, mais il savait également quand il s'agissait de faire attention. Le fait qu'il ait été envoyé ici était tout simplement du au fait que son oncle espérait l'obliger à changer de cette manière. Et sans doute mener une vie aussi ennuyeuse que le vieil homme le faisait. Après cette reflexion de William, un silence de plomb régnait dans la pièce. Tout le monde semblait quelque peu choqué, tandis que William buvait une gorgée de vin. La soirée avait enfin prit une tournure moins ennuyeuse, dans le sens où le banquet venait d'être dissout, et il espérait ne plus avoir à parler à Mrs. Montgomery excepté bien sûr quelques politesses obligatoires. "Aimez- vous danser William?" La voix d'Eliza le coupa dans ses pensées. Il n'avait pas vraiment de mal à comprendre le sous-entendu, si bien qu'il se tourna vers sa cousine, un sourire amusé sur le visage, "Miss Dawkins, me feriez vous l'honneur de m'accorder cette danse?" "Avec plaisir" Eliza était fraiche, candide, innocente, et c'était sans doute à cause de cela qu'il appréciait sa présence. D'autant plus qu'il n'était pas mécontent d'avoir une excuse pour échapper au regard hostile de Mrs. Montgomery. Après cette danse, il enchaîna avec une autre, cette fois avec la seconde fille des Montgomery, ou du moins la seconde en âge présente à cette petite reception. Mais il préféra s'arrêter ensuite, même si le regard décu de sa cousine ne lui échappa pas. Il restait en retrait, un verre de vin à la main, observant Emily jouer au piano. A vrai dire, elle était loin d'être le genre de femme qui l'attiraient en temps normal, mais il ne pouvait pas non plus nier le fait qu'elle avait quelque chose de plaisant, quelque chose qui la distinguait des autres, et d'ailleurs il aurait eu bien du mal à la décrire. Décrire son physique n'aurait certainement pas rendu justice à la jeune femme, tout simplement parce qu'il y avait plus que cela. Elle était caractérielle. Un trait de caractère qui n'était pas vraiment apprécié en société, et qui pourtant semblait parfaitement décrire la jeune femme, du moins en première approche. Lorsque la musique s'arrêta, William s'approcha doucement d'Emily. A vrai dire, il ne savait pas vraiment quelle mouche l'avait piqué de la sorte, surtout qu'étant donnée la précendente remarque de la jeune femme, elle préférait sans doute le voir partir à dos de cheval pour ne jamais revenir. Mais elle avait quelque chose d'intrigant. "Je vois que vous avez beaucoup de talents cachés Miss Montgomery. Non seulement vous savez parfaitement remettre quelqu'un en place, mais vous jouez également le piano d'une facon plaisante" Certes, cela pouvait être pris comme de la moquerie, et d'une certaine manière, c'était également destinée à en être une, mais c'était également la verité. Pour William, c'était une sorte d'offre de paix, quelque peu déguisée. Une facon de lui signaler qu'il n'était nullement offensé par sa remarque précédente, au contraire, que cela l'amusait finalement. Mais la jeune femme ne semblait pas le prendre de cette manière, si bien que William finit par ajouter. "Je suis désolé de vous avoir offensé. J'espère que vous pourriez me pardonner ?" Voilà c'était dit, et il n'allait certainement pas le répeter. Si elle ne voulait pas accepter ses excuses, et bien tant pis. Elles étaient sincères, mais savoir que la jeune femme lui en voulait n'allait pas non plus l'empêcher de dormir la nuit.



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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Sam 18 Aoû - 20:38





William & Emily ❥

Ma passion du piano ne me venait ni de mon père ni de ma mère. Il était tout simplement de coutume de possédait un piano. Enfant j’avais pris l’habitude de me cacher sous notre piano familial. Je pensais surement qu’il était en mesure de me protéger. Il était un peu mon confident, un lieu qui me permettait de voyager dans un monde peuplé de fées et de Nymphes. Un monde ou l’amour guidait tous les protagonistes, un monde ou l’amour était roi. Un monde bien loin du mien et si tentant… Mon père avait fini par faire appeler un professeur. Il avait jugé à raison que je me devais d’apprendre le piano. Bientôt ce ne fut donc plus sous le piano que je prenais place mais bien sur le tabouret. L’homme que mon père avait embauché était tout simplement un virtuose. Il m’était arrivé de passer de longues minutes à observer ses doigts danser sur les touches. Il ne jouait pas , il dansait. Ses mains m’avaient souvent fait penser à un couple de danseurs qui réalisaient une danse synchronisé des plus superbes. C’est à lui que je dois tout, sans lui, je serais incapable de jouer comme je le fait. Un jour il m’a dit. « Il ne faut pas jouer pour jouer, il faut jouer pour soi, Jouer avec toute votre âme… » Je n’avais jamais oublié et à chaque fois que je me mettais face à mon piano, j’y repensais. L’âme c’était elle qui faisait tout. Ma sœur aimait m’écouter jouer. Enfant elle s’endormait même à mes côtés en écoutant la douce musique s’élevait du vieux piano familial. Un jour je me souviens que plusieurs cordes ont lâchés, je me suis sentie vide jusqu’à ce qu’il soit réparé. Evidemment jouer du piano n’a rien de très avantageux pour une femme, cela ne fait pas d’elle une femme accomplie, du moins pas vraiment. Je ne jouais d’ailleurs pas pour devenir une femme accomplie mais par plaisir et passion. Si cela n’avait pas été le cas, je n’aurais eu aucun intérêt à jouer du piano. Je jouais souvent chez les Dawkins. Très souvent, il m’arrivait de jouer en duo avec Eliza. Nous nous accordions bien tout les deux. J’aimais ma vie, j’aimais la simplicité de ses soirées. Elles étaient simples, bien moins guindés que les bals. J’aimais les bals, j’adorais m’y rendre, mais le plus souvent nous n’étions pas invités dans les bals organisés par de grandes personnalités, nous étions assez mal vu à vrai dire. Mais pour moi un bal s’était avant tout l’occasion de m’amuser et de me défouler en dansant…rien de plus.
Mon regard était posé sur ma sœur qui était en train de danser avec Henry . L’homme était bien plus grand qu’elle. C’était amusant à voir. Un peu avant, Jane s’était retrouvé au bras de Mister Knigton. Nul doute qu’elle devait déjà s’imaginer marier. Il était tout ce qu’elle recherchait chez un homme. Elle aurait dû l’épouser, ils se seraient surement bien entendu tout deux. En fait j’étais assez perdu dans mes pensées, quand la voix de Mister Knigton parvint à mes oreilles. Je ne pus m’empêcher de faire la moue. Pourquoi venait-il me voir, n’avait-il personne à embêter. Ses paroles me laissèrent sans voix ? Etait ce de l’humour ? « Des talents cachés ? » Je pouffais de rire avant de soutenir son regard. « S’ils étaient cachés, vous ne les auriez pas remarqué » rétorquais je d’un ton quelque peu sur de moi et hautain. Non, mon tempérament était reconnu … Ce qui posait quelques difficultés pour me marier. Trop de caractère… c’était bien ça le problème. Toujours en soutenant son regard, j’ajoutais avant de sourire d’une façon des plus insoumises. « Passable ? Pourquoi vous pardonnerais-je ? Vous avez le droit de penser ainsi, cela ne me regarde pas» rétorquais je avant de jouer quelques notes. Tentant de m’adoucir. Ce qui était finalement très difficile, je finis par trouver une question assez basique. « Vous savez jouer en duo ?» Vu qu’il était là, autant qu’il se rende utile.
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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Dim 19 Aoû - 11:56


William avait beaucoup de fierté, de vanité même, voilà bien un fait qui était indéniable. Mais tandis que d'autres hommes s'emportaient rapidement lorsqu'on portait atteinte à leur orgueil, William demeurait calme, voir même amusé selon les moments. Oui, il avait une haute opinion de lui-même, mais il savait également rire de sa propre personne. Des mauvaises langues pourraient certainement dire que s'il n'avait pas été blessé par la remarque de la jeune femme, s'était tout simplement parce qu'elle n'était pas assez importante à ses yeux pour réellement pouvoir l'atteindre. Et sans doute auraient-ils raisons... D'une certaine façon au moins. Mais pourquoi mal prendre quelque chose qui était finalement la verité ? Certes, la verité un peu déformée, mais il restait tout de même quelque chose de vrai dans ses paroles. William n'était pas du genre à avoir honte de la vie qu'il mênait, bien que ce mode de vie était vu d'un mauvais oeil par beaucoup, surtout par les habitants de la campagne très peu touchés par la vie londonienne où de telles choses choquaient bien moins.

Contrairement à ce que la jeune femme semblait penser de lui, il n'était pas inhumain, et il ne lui avait pas adressé la parole dans le simple but de la rabaisser un peu plus, même si ses paroles pouvaient être prises pour de la moquerie. Il était quelqu'un de sociable, certains disaient même qu'il était une agréable compagnie, mais ca, ca dépendait bien sûr de la personne en face de lui. Et Miss Montgomery semblait être de l'avis contraire. Soit, il n'allait pas la forcer à tolérer sa compagnie, elle était bien sûr libre de partir si elle le souhaitait, même s'il devait avouer que le caractère de la jeune femme l'amusait. Elle semblait avoir réponse à tout, et surtout elle n'hésitait pas à le remettre en place, à le repousser d'une manière des plus directes. Un sourire amusé sur ses lèvres, il finit par rétorquer : "Avez-vous toujours réponse à tout Miss Montgomery, ou appréciez-vous seulement me contredire ?" Il n'était pas vexé, et on pouvait lire son amusement dans son regard. Non, cette jeune femme quelque peu rebelle l'amusait et l'intriguait en même temps, voilà pourquoi il lui acccordait du temps sans pour autant avoir des arrières-pensées. Doucement son sourire s'effaça, tandis qu'il regardait la jeune femme avec plus de sérieux. Comme quoi, elle semblait être la seule personne à ne pas avoir été touché par sa remarque, ou alors elle le cachait remarquablement bien. "Vous semblez bien être la seule personne a ne pas avoir pris offense" Voilà ce qu'il trouvait assez surprenant. Est-ce que la demoiselle en face de lui était si sûre d'elle que de telles remarques ne la touchaient pas? Dans ce cas, elle aurait certainement plus en commun avec William qu'ils ne le pensaient tous les deux. Ou alors, est-ce qu'elle n'accordait juste aucune importance à son physique ? Sans doute qu'il n'aurait jamais une réponse à cette question. A la question de la jeune femme, William éclata de rire avant de s'installer à ses côtés sur le tabouret. "Je dois vous prévenir : je suis un piètre jouer mademoiselle Montgomery" William savait jouer quelques accords basiques, mais cela s'arrêtait là. Il n'avait jamais eu la patience ou l'envie d'en apprendre plus.


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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Dim 19 Aoû - 14:16





William & Emily ❥

Si je n’avais pas envie de me marier c’était avant tout parce que je n’avais pas envie qu’on me brise les ailes. Le mariage n’était pas toujours chose plaisante. Nous, les femmes, n’étions vu que comme un moyen de procréer. Je n’avais aucune envie d’enfant, du moins pour le moment et je ne désirais pas être un bijou que trainerait mon mari. Car oui, nous étions une sorte de complémentarité de l’homme. Une bonne épouse se devait d’être cordial et de servir son mari sans rien dire. Elle devait être dressé et surtout parfaite. Non, vraiment, cela ne me donnait guère envie. Je ne voulais pas devenir la servante d’un homme. J’étais surement trop hautaine pour ça, trop prétentieuse pour songer à vivre une telle vie. Je ne voulais pas vivre pour plaire à mon mari, je voulais vivre pour moi avant tout. Voilà pourquoi je refusais la plupart des hommes que ma mère me présentait. J’avais bien compris comment tout cela fonctionnait. Je savais que mon comportement les repoussait, c’était ce que je cherchais. Bons nombres s’étaient cassé les dents face à mon caractère. Je ne pouvais compter que sur lui pour me défendre. Ma mère le déplairait, mon père le saluer. Il avait peut-être comprit que c’était ma garantie d’une vie heureuse, du moins, moins malheureuse que certaines. Mes sœurs avaient beau sourire, je savais bien qu’un des deux souffraient chaque jour à cause d’un mariage qui ne lui profitait pas. Elle n’était qu’un objet dont son mari se servait pour assouvir ses désirs. Ce qu’elle voulait, tout le monde s’en moquait et je ne voulais tout simplement pas que cela m’arrive. Sans aucun doute je préférais finir vieille fille, j’étais même prête à rentrer chez les sœurs si cela me sauver d’un mariage. Enfin pour le moment je n’y étais pas. Je me connaissais, j’avais tendance à tout grossir. Je demandais surement trop, mais je ne me voyais pas vivre autrement, pour moi ce n’était finalement pas pensable. Je ne niais pas que mon interlocuteur avait un certain charme, cela était finalement assez effrayant. Il avait du faire succomber bien des jeunes femmes, heureusement je n’étais pas comme ces filles de la ville, son charme n’avait aucune emprise sur moi. J’étais de toute manière la seule femme qu’il pouvait courtiser dans un rayon de 20kilomètres. Il souhaitait surement s’amuser et pimenter son séjour à la campagne. Il ne savait juste pas qu’il avait choisi un bien mauvais poisson. Cependant malgré tout cela, je tentais de rester agréable. J’appréciais les Dawkins et j’en avais déjà assez fait dans la soirée. Qui plus est, je n’avais pas envie de blesser Eliza. Elle adorait son cousin, je me devais donc de le respecter ou du moins je pouvais toujours tenter d’essayer. « Vous me surprenez Mr Knighton, vous m’avez percé à jour » ma voix était sarcastique, bien que cela ne m’étonnait pas vraiment qu’il est remarqué ma grande facilité à toujours tout remettre en question.
Quant au fait de m’avoir traité de jeune femme passable, je n’allais évidemment pas m’en réjouir. Cependant je n’allais pas me rendre malade pour l’avis d’un homme que je n’appréciais pas. « Pourquoi serais-je touché par l’avis du personne qui n’a aucune importance pour moi ? » retorquais-je . Je ne disais cela avec aucune amertume, disons que c’était juste une remarque…. « Vous n’avez qu’a me suivre » repondis je tout en enchainant quelques notes avec une certaine habilité. « Alors Mr Dawkins ? Avez-vous visitez Histon ? ou demeurez-vous chez les Dawkins ? »


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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 8:50


A vrai dire, William ne tentait pas de charmer Emily. Certes, il se montrait charmant, mais il n'y avait aucun autre but derrière cela que de s'entretenir avec elle. La jeune femme était bien trop différente de ses autres conquêtes pour qu'il songe d'aller dans ce sens. Et de toute manière, il avait compris qu'elle n'était pas interessé, alors autant ne pas chercher plus loin. Surtout que des relations avec les femmes célibataires n'entrainaient finalement que des ennuis. William se souvenait que trop bien des paroles d'un ami qui devait avoir à peu près le double de son âge : 'Ne commence jamais quelque chose avec une femme non mariée. Cela t'évitera bien des ennuis si jamais elle tombe enceinte. Néanmoins chez une femme mariée, tout le monde croira que c'est l'enfant de son époux'. Certes, il lui arrivait de faire des exceptions à cette règle, mais pas très souvent. Si bien que pour le moment, il avait évité tout problème du genre enfant illégitime, du moins à sa connaissance. Aprés on pouvait juger cette facon de voir les chose comme on le souhaitait, c'était finalement assez égal à William. Ce n'était pas comme si il forcait ces femmes à quoi que ce soit, elles étaient toutes consentantes, alors pourquoi en faire un tel scandale ? D'ailleurs, peut-être que c'était aussi cette façon de voir les choses qui faisaient que l'idée du mariage avait tendance à le faire fuir, du moins d'une façon inconsciente. Mais ce n'étaient pas vraiment des pensées très appropriées en vue de la compagnie dans laquelle ils se trouvaient, si bien qu'il préféra tenter de penser à autre chose, les touches du piano par exemple pour tenter de ne pas complètement se ridiculiser à cet exercice. Son oncle avait toujours considéré cela comme un passe-temps inutile, mais à l'époque où il avait encore vécu avec ses parents, il avait eu une petite soeur qui l'avait souvent obligé à jouer avec elle. Mais voilà quelque chose qui datait, si bien qu'il était sans doute un peu rouillé. Mais par chance, Miss Montgomery avait choisi un morceau simple, si bien qu'il n'eut pas trop de mal à le suivre, ou du moins, c'était ce qu'il pensait. Il n'allait certainement jamais briller dans cette discipline, mais au moins il ne se ridiculisait pas entièrement, même s'il aurait certainement pris son échec en riant. William était arrogant, certes, mais il savait également se moquer de lui-même pas instant. Mais cela ne semblait pas nécessaire pour le moment... "Knighton" il corrigea doucement la jeune femme qui avait confondu son nom avec celui de sa famille à Histon. "En effet, j'ai visité le village. Et je dois avouer que c'est un peu trop... campagnard à mon goût. Avez-vous déjà été à Londres Miss Montgomery?" Sans doute allait-il encore entendre une remarque moqueuse de la part de la jeune femme, car s'il avait bien compris ce que lui avait raconté sa cousine, Emily semblait particulièrement attaché à cet endroit, et sans doute n'allait-elle pas apprécier qu'il le critique. Mais William n'allait pas mentir pour faire plaisir à une personne qui lui était parfaitement inconnue. Non, il était quelqu'un de franc qui avait l'habitude de dire ce qu'il pensait, même si cela lui attirait souvent des ennuis, il suffisait de se referer à sa dernière entrevue avec son oncle...


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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 9:13





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Tête en l’air ??? Oh que oui ! Aussi tête en l’air que entêtée, aussi entêtée que rebelle. Rien ne me rapprochait des femmes que les hommes désiraient, j’étais leur parfait contraire et cela n’était surement pas pour rien. Je crois que depuis toujours je déteste tout simplement devoir rentrer dans le moule de notre société. Devoir être comme ça parce que des personnes archaïque l’ont décidé, je ne vois finalement pas en quoi ça devrait influencer sur mon comportement. Bien sûr, je sais qu’il y a des règles à ne pas franchir, règles que je me refuse à franchir. Je suis tout de même quelqu’un de respectable, même si j’ai un point de vue assez tranché sur les choses. Quelle vie ennuyeuse, devoir marcher avec élégance, se sentir oppresser par ses propres vêtements… Une coiffure qui vous tire les cheveux mais vous devez vous forcer à sourire. Tant de souffrances pour une unique question de paraitre ? Je préfère un chignon rapide et ma robe de tous les jours, celle qui me permet de courir dans les champs et de cueillir des fleurs. En parlant de fleurs j’ai une affection toute particulière pour les robes, belles et douloureuses à la fois, on ne cueille pas une rose aussi facilement, il faut savoir la choisir avant de la prendre. Certaines roses étaient particulièrement magnifiques quant à leur odeur je ne cessais de la respirer avec délice. Quelle tristesse quand durant l’hiver nos rosiers perdent toute leur splendeur. Mais quel bonheur quand j’aperçois enfin les premières pousses celle qui annoncent l’arrivée de nouvelles roses, toutes différentes les unes que les autres, il n’existe pas une rose qui se ressemble, pas une… Elles ont toutes leur particularité.
Je pinçais les lèvres, il jouait… d’une manière assez …. Assez déplaisante. Ses notes étaient saccadées. Un instant mes pensées partirent vers sa vie sulfureuse de Londres, si elle était aussi saccadée que sa façon de jouer, il devait avoir une jolie réputation. D’une certaine manière cela ne me regarder pas. Je pouffais avant de me retenir de rire, ah oui c’est vrai Knigton, je ne répondais cependant pas, cela n’était finalement pas la chose la plus importante pour moi. Il restait une personne que je n’avais finalement pas vraiment envie de connaitre. A vrai dire, il était assez déplaisant de jouer avec quelques temps qui semblaient ne rien avoir compris au piano. Jouer ce n’était pas seulement appuyer sur les touches… Un sourire amusé sur le visage, mes doigts se mirent à accélérer avec délicatesse sur les touches. Je l’entrainais dans un morceau bien plus en rythme, et bien plus difficile, disons que le début n’était qu’un petit entrainement. Jouer était pour moi une seconde nature, je passais la plupart de mon temps libre assise face à mon piano, j’aimais joué mais plus que tout j’aimais m’exprimer à travers du piano… Rien de très surprenant au fait qu’il n’aime pas la campagne. Je songeais tout de même qu’il n’avait pas du tout voir, il y avait des choses magnifiques à Histon, comme la cascade ou encore le Lac sans oublier les ruines mais il devait être incapable de voir le charme qu’elle y trouvait. Pour ce qui était de Londres, je n'y était jamais allé, et je n'avais pas envie d'y mettre les pieds. Quant on voyait ce qu'il en sortait ça ne donnait pas envie d'aller découvrir cette ville… « jamais » Jamais, cela sonnait comme une libération, certains préféraient vivre en ville d'autre à la campagne. Mon choix était fait depuis longtemps et Londres ne changerait rien à ça. Le genre de vie qu'on y menait ne m'intéressait guère.

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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 11:11


William avait certainement des talents, certains plus cachés que d'autres, mais la musique n'en avait vraiment fait parti. A`l'époque, il avait simplement joué pour faire plaisir à sa soeur, pour qu'elle arrête de le supplier en le regardant avec ses gros yeux. D'ailleurs il se demandait bien ce qu'elle était devenue. Certes, il recevait toujours ses lettres de temps à autres, mais il n'avait jamais aimé entretenir des correspondance. Sans doute était-ce pour cela que les lettres de sa soeur se faisaient rares. En tout cas, il ne l'avait pas vu depuis bien des années, et bien que jusqu'à maintenant il n'ait jamais ressenti de manque à l'égard de sa cadette, touut à coup il songeait à elle, se promettant de lui écrire le lendemain pour l'informer de sa nouvelle adresse. Sans doute aurait-il dut se concentrer un peu plus sur l'instrument au lieu de penser à autre chose, car un rapide coup d'oeil sur sa partenaire de jeu lui permit de voir qu'elle semblait loin d'être satisfaite de son jeu. C'était cela qui était étrange chez Miss Montgomery, mais en même temps si rafraichissant : il était assez facile de deviner ce qu'elle pensait, du moins dans les grandes lignées. Contrairement à la plupart des autres femmes, elle ne se donnait pas la peine de tout cacher. Et d'une certaine manière, cela était agréable, tout simplement parce qu'on savait tout de suite quoi en penser. Si bien quand elle enchaîna sur un air plus rapide, William s'arrêta en rigolant. "Je crains fort que cela ne dépasse de loin mes compétances. Je vous avais prévenu, je suis un piètre joueur et je ne fais pas parti des personnes faussement modestes" William était quelqu'un de franc: s'il savait faire quelque chose, il n'hésitait pas à le dire même si cela pouvait par moment passer comme malpoli, mais aussi dans le cas contraire, il n'avait pas vraiment de mal à avouer son incompétence. Mais de toute manière, cela se serait entendu, alors pourquoi prétendre ? D'ailleurs, il suspectait Miss Montgomery d'avoir choisi un air plus difficile pour qu'il avoue son incompétence. Et si cela était le cas, elle avait gagné, mais cela avait finalement bien peu d'importance. En revanche ce qui l'étonnait bien plus était le fait qu'elle n'ait jamais été à Londres. Après tout, il était coutûme pour pas mal de gentilhommes d'envoyer leurs filles à la capitale puisque c'était là-bas que se trouvaient les meilleurs enseignants. Mais soit, cela ne le regardait pas vraiment. "Vous semblez aimer la musique, alors l'opéra ou les concerts qui y sont organisés vous plairaient certainement."



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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 12:01





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Assise Je me sentait finalement assez mal à l’aise. Je n’aimais pas vraiment la proximité avec cet individu. Butée comme pouvait l’être un taureau, je restais sur mon point de vue, cet homme ne pouvait tout simplement rien amené de bon. Il semblait sympathique mais ce n’était surement qu’une facette pour mieux endormir sa victime. Cela sonnait peut être un trop fort, il me trouvait passable, il n’avait donc surement aucune envie que je ne devienne sa victime. Mais si on y réfléchissait j’étais finalement bien la seule avec qui il pouvait tenter une certaine discussion. Il pouvait en effet parler avec Eliza quand il le désirait. Celle-ci semblait occupée avec un des fils d’un riche voisin. La danse m’aurait bien tenté mais j’étais légèrement occupé, difficile de me sortir de la situation. Il était assis à côté de moi, je n’allais pas non plus me lever pour m’en aller à l’opposé de l’endroit où il se trouvait. Si je n’étais pas si suspicieuse je n’aurais surement pas ressenti ce gène. Heureusement cela ne se voyait évidemment pas, mais je ne me sentais pas vraiment à l’aise à ses côtés surement à cause de notre différence. Mon père m’avait parlé du gouffre qui opposait les personnes du Sud et du Nord. J’étais en train de comprendre de quoi il parlait. Nous ne vivions pas la même vie. Comment pouvions-nous nous comprendre ? Eliza m’avait un peu parlé de son cousin. Je savais donc qu’il avait été envoyé ici sur ordre de son oncle. La vrai raison personne ne la connaissait, mais si on envoyait les hommes à la campagne ce n’était pas pour rien. Il était reconnu que tout se savait à la campagne, ce n’était pas le cas en ville. Vu son physique il était sans contexte un joueur, il était juste sur un territoire qui l’empêchait de s’amuser. J’avais cependant du mal à concevoir ce genre d’amusement, mais peut être me trompais-je ? Je n’en savais rien, je ne faisais que supposer. Je supposais surement trop d’ailleurs. Assis à côté de moi, il n’avait pas l’air désagréable mais je restais tout de même très rétive à rester en sa compagnie. « Je pense que c’est mieux en effet » rajoutais je, il était incapable de suivre ce rythme alors il était mieux pour lui d’arrêter là avant que tout le monde comprenne un piètre pianiste. Bien sûr je n’avais pas choisi ce morceau pour rien mais j’avais une tendresse tout particulière pour la musique de John Field. Il m’arrivait cependant de jouer très souvent selon mes envies laissant mes mains choisirent leur destination. C’était plaisant, très plaisant même de pouvoir profiter de ce genre de musique.
Opéra, concert ? L’opéra … était bien quelque chose qui ne me plairait pas. J’aimais la musique mais pas particulièrement le champs. Un de nos riches voisins nous avait confié pour nous faire découvrir l’opéra dans son château… Quelle horreur…je n’avais pas du tout été touché, au contraire… ça m’avait complètement dégouté de ce genre de manifestation. Pour ce qui était des concerts, cela m’aurait certainement plus mais je ne voyais pas en quoi cela pouvait me faire aimer la ville. « Je préférais sans contexte le calme d’un champ en fleur à l’excitation de la ville, qu’importe l’opéra ou les concerts, cela n’aura jamais le charme d’une nature fleurissante et vivante. » Pour moi la beauté du monde ne résidait pas dans les villes mais bien en dehors de celle-ci dans une nature sauvage et vivante qui vivait à son propre rythme, un rythme que les hommes oubliaient…

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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 15:05


Dans le passé, William s'était souvent demandé pourquoi ses parents avaient décidé de l'abandonner de la sorte, pourquoi ils l'avaient envoyé chez un homme si froid qu'était son oncle. Pourquoi lui et pas un de ses frères ? L'aimaient-ils donc moins pour avoir décidé de l'abandonner lui et pas un autre ? Qu'avait-il donc fait pour mériter cela ? Bien sûr, depuis sa vision des choses avaient beaucoup changée. Il ne voyait plus cela comme une punition, mais plutôt comme quelque chose de très bénéfique, et il était bien sûr heureux que ce soit lui qui allait hériter de cette fortune et pas quel'un d'autre. Il avait appris à bien trop apprécier l'argent, et surtout le confort que celui-ci pouvait vous donner pour ne serait-ce que s'imaginer de vivre autrement. Certes, il aurait très bien pu se passer de certains détails, comme par exemple ses études pour devenir avocat, mais finalement cela allait avec. Sauf qu'il était bien persuadé qu'à la mort de son oncle, il ne continuerait pas dans cette voix. C'était tout simplement rien pour lui. Rien que ces perruques... Non merci. Il aimait vivre, et il ne se voyait pas passer sa vie enfermé derrière un bureau à feuilleter des livres poussiéreux. Peut-être que d'autres prenaient plaisir à ce genre de choses, mais pas lui. Il préférait de loin la distraction que pouvait lui procurer la vie dans la capitale. Mais pour le moment, cette question ne se posait tout simplement pas. Son oncle était bel et bien en vie, en bonne santé, et en occurence, William n'avait pas vraiment d'autres choix que de se taire et de faire ce que son oncle désirait. Cela ne lui plaisait pas vraiment, mais que pouvait-il faire d'autres ? Certes, il pourrait trouver un moyen de gagner lui-même de l'argent, entrer dans l'armée ou dans le clergé par exemple, mais il n'éprouvait pas la vocation pour cela. Non, il était bien trop matérialiste pour de telles professions.

Quant aux différentes distractions que l'on pouvait trouver en ville, William avait bien du mal à s'imaginer comment on pouvait préférer la campagne à cela. Certes, il n'allait lui-même pas souvent à des opéra ou des concerts, il préférait tout simplement d'autres genres de sorties, moins adaptées pour sujet de conversation lorsqu'on parlait à une jeune femme. En tout cas, il garda cela pour lui, après tout il n'était pas bien difficile à deviner au ton de la jeune femme qu'elle ne changerait pas d'avis, et lui non plus, alors pourquoi argumenter à ce sujet ? Ils ne se connaissaient finalement pas assez bien pour argumenter afin de déterminer si la ville ou la campagne était plus agréable à vivre. D'autant plus que ce genre de discussion aurait certainement pris une bonne partie de la soirée, et William n'avait pas vraiment envie de discuter sur cela. Si bien qu'il se contenta de toiser Emily d'un regard amusé avant de s'adresser de nouveau à elle. "Et qu'aimez vous donc Miss Montgomery, excepté les champs de fleurs?" Voilà une chose qui semblait finalement plus interessante, surtout qu'elle ne ressemblait en aucun point aux femmes qu'il avait l'habitude de fréquenter, si bien qu'il était bien incapable de prévoir sa réponse, mais c'était bien cela qui était interessant.


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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Mar 21 Aoû - 15:50





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Si la conversation m’ennuyait ? Un peu à vrai dire. Difficile d’avoir une discussion avec une personne possédant si peu de points communs avec vous. Les regards désespéraient que je lançais à Eliza n’y faisait rien. Elle semblait bien décidée à me laisser dans cette situation. Elle adorait son cousin, pour elle, il était quelqu’un de parfait, le mari idéal. Eliza était ma meilleure amie, mais elle était bien plus rêveuse que moi. D’une certaine façon tout en ayant mes rêves je demeurais bien plus terre à terre. La vie m’avait gâté, je n’étais pas née pauvre, je n’avais nulle envie de le devenir mais entre vivre pauvre et vivre malheureuse je ne savais pas quoi choisir. Pour le moment cette situation me plaisait je n’avais aucune envie de changer, j’étais heureuse, mais plus je vieillissais plus je savais que ça ne pouvait pas durer encore bien longtemps. Je déplorais le peu de liberté des femmes, nous n’étions que de vulgaires objets. D’une certaine manière, j’avais surement besoin de quelqu’un capable de me faire comprendre qu’il m’aimait telle que j’étais et qu’il n’aimait pas l’image que je devais donné de moi. Hélas un tel homme ne semblait pas existé et je me doutais que mon comportement n’attirerait pas foule. Et puis je n’avais aucune envie d’épouser un homme qui m’amènerait vivre en plein Londres, je serais incapable d’y survivre… S’arrêter au lieu de vie était surement idiot, mais je savais que ma joie de vivre dépendant en majeur partie à mon environnement. Se lever, ouvrir sa fenêtre pour respirer l’air frais, lire dans l’herbe verte adossé au vieux chêne. Observait d’un œil attentif les rouges gorges, les mésanges… J’aimais la nature, j’aimais le calme, je me voyais mal vivre dans un monde grouillant d’humains, je n’étais pas ce genre de personne. Je n’aimais pas vivre de nombreuses relations pour me sentir épanoui, je n’en avais pas besoin. Je préférais la campagne. Tout le monde se connaissait par habitude, chacun s’intéressait aux autres et bien qu’il y avait beaucoup de commérages, mais les gens savaient se tendre la main… Nous étions soudés plus qu’on ne pouvait le penser. Ce William n’avait surement rien d’un monstre, c’était même sympathique de sa part de s’intéresser à quelqu’un de passable, mais je ne voyais vraiment pas pourquoi je lui répondais, par courtoisie surement. Je ne pouvais nier son charme, mais je savais me méfier de la beauté, elle n’était pas toujours signe de beauté intérieure, et pour le moment il n’était qu’un inconnu qui n’avait rien à faire ici… Comme je n’avais rien à faire à Londres. Sa dernière phrase me vexa… je ne fis rien paraitre. Qu’avait-il de mal à aimer les champs de fleurs. « Je crois Monsieur que ce que j’aime ne peut en aucun vous intéresser, il n’y a rien de passionnant à aimer les fleurs. J’avoue sans mal que mes activités sont ennuyantes et je m’en voudrais de vous ennuyer avec ça »
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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Jeu 23 Aoû - 18:35


Les remarques de la jeune femme l'amusaient, mais il sentait parfaitement que la discussion n'allait sans doute pas tarder à s'arrêter puisqu'ils avaient si peu de points communs. Et à vrai dire, cela ne le dérangeait pas tant que ca. Certes, elle était amusante, divertissante même sans vraiment le vouloir, mais cela s'arrêtait là. Après ce soir, il n'était finalement pas sûr de la revoir, et pour dire vrai, sans doute qu'elle n'allait pas lui manquer. De toute manière, il ne s'était jamais vraiment attaché à une femme. Certes, il aimait la chasse, mais finalement il ne voyait pas la jeune femme comme telle. Séduisante, elle l'était à sa manière, même si William gardait cela pour lui. Elle ne faisait pas vraiment le genre de femme qu'il avait l'habitude de séduire, et à vrai dire, il ne tentait même pas de le faire. En tout cas à juger par l'expression que son interlocutrice, elle ne semblait pas vraiment ravie de leur discussion, si bien qu'il était décidé à la terminer, ce qui devait certainement soulager la jeune femme qui semblait pour le moment trop polie pour la terminer elle-même. Mais à vrai dire, la dernière remarque d'Emily l'intriguait. Il haussa les sourcils, amusé. "Je vous demande pardon si je vous ai offensé, ce n'était nullement mon intention." Voilà ce qui était assez pratique, on pouvait lire sur le visage de la jeune femme pratiquement tous les sentiments qu'elle était entrain d'éprouver, et là, elle semblait vexée. Sans doute sa mention des champs de fleurs ne lui avait pas plu, mais il n'avait nullement dit cela dans un sens péjoratif. Mais il était toujours facile de mal interprêter certaines paroles, surtout si l'on ne connaissait pas la personne en face. Peu importe la raison, il ne put s'empêcher de creuser un peu plus, de continuer à l'interroger à ce sujet. Amusé, il retorqua : "Si vos activités seraient ennuyeuses, je doute fort que vous les pratiqueriez. Entre nous, vous ne semblez pas être une personne ennuyeuse. Quand au fait si vous m'ennuyeriez ou non, comment voudriez-vous le savoir sans tenter l'expérience ?" William se leva avant d'adresser de nouveau un sourire amusé à la jeune femme. "Me feriez-vous l'honneur de cette danse?" dit-il en lui tendant la main, tandis que sa cousine prit place au piano, semblant bien décidée à démontrer elle aussi ses talents à cet instrument. A vrai dire, William n'avait pas la moindre idée si la jeune femme allait accepter son invitation à danser ou non. C'était sans doute cela qui était interessant à sa compagnie : elle semblait finalement se comporter bien peu comme les autres jeunes femmes de son âge...


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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Jeu 23 Aoû - 19:10





William & Emily ❥

Je le savais, je n’étais pas digne d’une grande dame et pas digne d’une femme de la vie. Etais je même digne d’être une femme ? Il m’était arrivé de me poser plusieurs fois ce genre de questions, surtout quand ma mère me présentait ce type d’homme. Ce qui vivait en ville. Pour eux je n’étais qu’une étrange curiosité. Aujourd’hui n’échappait pas à la règle. Cela me génait, me dérangeait. Je n’avais pas honte de moi mais j’avais tendance à penser à ma famille. Je n’aimais pas qu’on voit mes parents comme des personnes mal élevées, dans éducation, comme des pouilleux, ou des personnes peu fréquentables. Cela m’énervait au plus haut point. Quant à ma petitesse face au monde, je m’y étais fait. Je n’avais nulle envie d’être une femme apprêté qui se devait de surveiller chacun de ces mots, chacun de ses gestes, qui connaissait plus ses connaissances qu’elle-même. J’avais pu côtoyer des femmes de la ville et je ne leur avais trouvé aucun intérêt. Toute s’était montré hautaine et m’avait fait sentir que je n’étais pas dans les normes. Cela ne m’intéressait guère mais d’une certaine façon c’était blessant. Surtout quand vous ne recherchez rien qu’un peu de compagnie, rien de plus. Alors peut être qu’aujourd’hui, en compagnie de cet homme, j’avais un peu plus conscience de mon existence, existence qui semblait si insignifiante aux yeux du monde. J’étais comme la mouche qu’on chasse. Rien de plus, rien de moi. Malgré toute la sympathie dont il faisait preuve j’avais l’impression qu’il s’agissait d’une sympathie forcée. Il n’avait aucun intérêt pour me parler, il devait s’y trouver obligé et j’étais sûr que rien ne lui donnait envie de continuer, mais je n’étais finalement pas là pour me vendre. Il avait le droit d’aimer la ville, comme j’avais le droit d’aimer la campagne. Dans ce monde la diversité est un atout, et j’aime ma diversité, j’aime être différente, ne pas être comme toutes ces filles, alors peut être que cela est trop prétentieux, que cela ne me servira heureux, mais le plus important c’est de se sentir bien, et je me sens bien. Je n’ai pas besoin de ce William pour me sentir vivre et épanoui, voilà bien une différence entre moi et les femmes de la ville, entre moi et lui. Le gouffre qui nous séparait était immense et je n’avais jamais rien ressentit de tel. « Vous n’avez pas compris mes propos… mes activités me plaisent bien sur car elles me ressemblent. Vous êtes aussi différent que moi que l’eau l’est du feu. Mes activités sont donc loin d’être celle qui vous conviendrait et vous plairait. Je doute que vous promenez dans les champs et marcher pendant des heures dans la nature vous passionne. Je doute que rester des heures à observer la forêt vous intéresse… » Ce n’était même pas des questions, la réponse je la connaissais déjà.

A l’arrivée d’Eliza je me cru sauvé…mais mon amie était décidée à toute autre chose. Elle était en train de me pousser pour que j’accepte la danse. Ne pouvant pas lui hurler au visage que je n’avais aucune envie de danser avec lui, je finis par attraper sa main. Ce n’était qu’un moment à passer…juste un moment… ma vie n’allait pas s’arrêter là…pas encore du moins.

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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Ven 24 Aoû - 9:59


Autant William allait certainement pouvoir se faire aux manières campagnardes avec le temps. Elles étaient plus naturelles, un peu moins curtoises qu'en ville. Mais d'une certaine manière, cela pouvait s'avérer agréable... par moment. Par contre, s'il y avait quelque chose à quoi il ne se ferait sans doute jamais, c'était la manière quelque peu grossière dont Mrs. Montgomery lui avait parlé, lui proposant sa fille comme d'autres vous proposaient leur argent. William avait beau être hautain, égoiste même, mais ce genre de comportement il ne le supportait pas. Alors oui, il avait été sec, malpoli même, mais il était finalement loin de le regretter. Sans doute que cela allait lui éviter de devoir de nouveau assister à une telle scène, et dans ce cas, ce n'était certainement pas si mal. En tout cas, même maintenant, cela ne lui échappait pas que Mrs. Montgomery leur jetait des regards à travers la pièce, semblait épier leurs gestes, mais finalement William y faisait bien peu attention. Elle pouvait faire ce qu'elle souhaitait, après tout, l'opinion d'autrui ne lui était pas vraiment importante, du moins s'il s'agissait de personnes qu'il ne connaissait guère. Sans doute qu'il aurait pu se forcer à être aimable envers elle, mais il n'en voyait pas de raisons pour cela. William avait toujours détesté se forcer à être aimable envers une personne qu'il n'appréciait pas ou qu'il ne respectait pas. Non pas qu'il n'était pas capable d'agir ainsi, car il l'était parfaitement. Il n'en avait juste aucune envie. Et s'il parlait à Miss Montgomery, ce n'était pas parce qu'il se forçait. Si cela aurait été le cas, il n'aurait pas échangé plus que les politesse d'usage, pour ensuite éviter sa compagnie. En tout cas aux yeux de la jeune femme, il semblait être quelqu'un de bien superficielle. Peut-être qu'elle avait raison, mais en tout cas elle jugeait bien rapidement. Sa voix était tout à fait polie quand il lui répondit : "Qu'en savez-vous sur moi ou sur les passe-temps que j'apprécie Miss Montgomery?" Vexé ? Non, il était loin de l'être. C'était sans doute méchant à dire, mais elle n'avait pas assez d'importance à ses yeux pour pouvoir le blesser. Elle n'était qu'une inconnue après tout, une inconnue avec de bien jolis yeux, mais une inconnue tout de même. Et de toute manière, il en fallait bien plus pour le vexer de toute manière car William était de nature calme, bien qu'on ne le voyait certainement pas du premier regard.

Il l'emmena sur le piste de danse avant de s'incliner de nouveau devant elle comme le prévoyait la danse. Quand ils s'approchèrent pour poser leur mains l'une conte l'autre, il s'adressa de nouveau à elle. "A votre avis, quels endroits dans les alentours de Histon faut-il visiter ? J'aimerais changer un peu mes ballades habituelles, et j'espérais que vous pouvez me conseiller sur ce point." La jeune femme semblait très attachée à ses terres natales, alors sans doute était-elle la mieux placée pour le conseiller sur ce point. Car même si William avait pris l'habitude de faire de longues ballades à cheval depuis son arrivée à Histon, il avait finalement vu que peu de la campagne environnante puisqu'il prenait bien souvent le même chemin, un des rares qu'il connaissait. Et peut-être pour pouvoir apprendre à apprécier la vie à l campagne devait-il s'interesser un peu plus à l'endroit dans lequel il vivait désormais.




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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Ven 24 Aoû - 13:36





William & Emily ❥

Pour quelqu’un qui aimait la discussion je commençais sérieusement à lui demander ce que je pouvais trouver à lui dire. Il ne semblait au combien pas remarquer que son regard trahissait ses pensées. Nul doute que je me serais montrer plus aimable avec une personne qui aurait eu un quelconque intérêt pour ma personnalité, qui aurait décidé de me connaitre parce que d’une certaine manière j’en valais la peine. Son regard exprimé certes une certaine curiosité, mais une curiosité du moment. Comme quand on se prenne pour observer les animaux de cirques, on s’intéresse, mais on n’a finalement que peu d’intérêt à côtoyer ce monde vu que ce monde-là n’est pas le vôtre . Il ne semblait pas le remarquer, je préférais me taire pour ne pas le lui faire remarquer. Quoique je dise il trouverait surement quelques choses à redire et quoiqu’il dise j’en ferais de même. Voila de quoi rendre une conversation des plus désagréables. Si j’avais été autrement, je me serais surement laissé aller à ce genre de discours, mais je n’aimais pas ce genre de discours car celui-ci n’avait pour moi aucun but. Au contraire sa présence m’était déplaisante, surtout les regards qui lançaient à ma mère. Autant je pouvais supporter que l’on me trouve passable, cela n’était qu’une chose parmi tant autre et vu que je ne désirais nullement lui plaire ce n’était pas si douloureux que ça. Par contre, l’idée même qui puisse trouver ma famille honteuse était tout simplement intolérable. Ma mère avait beau être quelqu’un qui était souvent déplacé, elle ne le faisait jamais sciemment. Et malgré ces nombreux mauvais côtés, c’était une femme douce et aimante qui espérait le mieux pour ces filles. Elle n’était pas mauvaise, et même s’il m’arrivait parfois de la détesté, elle demeurait ma mère et j’étais la seule personne à pouvoir la mépriser par moment. Ma famille… je refusais qu’on y touche, qu’on la blesse, cela m’avait d’ailleurs causé quelques troubles, et j’avais une folle envie de lui cracher à la figure. Je me retenais, j’étais assez maitre de moi, même si cela n’y paraissait pas. Je gardais en tête que mon esprit me jouait peut être des tours. Etais-je en train d’inventer ? j’aurais préféré que ce soit le cas… Mais j’en doutais fortement. Bref, plus qu’a supporter une unique danse et avec un peu de chance, nous pourrions rentrer chez nous. En effet la soirée était déjà bien avancé et nous ne pouvions rester trop longtemps chez nos hôtes. Je commençais déjà à réfléchir à mes futures excuses pour ne pas revoir cet homme, mais connaissant mon père, il n’alalit surement pas remettre les pieds chez les dawkins tant qu’il serait présent. Car nous lui semblait surement impolis et bien d’autre chose accord, mais pour nous il n’était finalement pas mieux. Je l’imaginais pendant un instant marcher dans la boue et je retirais un petit moment de plaisir… Non un homme de sa catégorie n’irait surement pas salir ses chaussures dans la boue. Impolie, je l’avais été en refusant de répondre à sa dernière remarque préférant un soupir qui signifiait finalement bien plus. La danse… Il devait trouver nos danses bien ennuyeuses, enfin cela ne me regardait point. J’allais me contenter de répondre pour pouvoir m’en débarrasser au plus vite. Et surtout j’allais l’envoyer sur des chemins ou je serais sur de ne pas le croiser. « Prenez vers le Sud, vers les ruines de l’ancien château » Les ruines ne se dévoilaient qu’à ceux qui le méritaient, il était difficile de les atteindre, à cause d’une végétation trop dense, de sa hauteur aussi. J'aimais particulièrement cet endroit pour lire, il était reposant et permettait à l'imagination de vagabonder.
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MessageSujet: Re: Je ne suis pas de ceux qui négligent la vraie grandeur pour courtiser son ombre. •• PV Emily   Dim 26 Aoû - 9:48


William était quelqu'un de sociable, et il était assez rare qu'il lui manquait un sujet de discussion. Non, il était bien capable de s'entretenir sur tout et sur rien, mais face à la jeune femme, il était difficile de trouver quoi dire. Ils étaient tellement différents que la plupart des sujets risquaient tout simplement de finir en dispute, ou plutôt en argumentation. Chacun défendrait son point de vue, et à vrai dire cela risquait d'être assez ennuyeux. Alors il se contentait de remarques plutôt basiques, se forcant à ne pas répondre à certains moments pour éviter que cette discussion ne prenait une mauvaise tournure. Et sans doute que la jeune femme faisait tout autant d'efforts. Leur discussion n'avait rien de naturel, de spontané, et autant dire que cela était tout sauf agréable. S'il l'avait invité à danser, c'était en partie parce qu'il avait pensé que cela pourrait donner une sorte de souffle frais à leur discussion, mais cela ne semblait pas vraiment être le cas. Peut être n'avait-il simplement pas trouvé le bon sujet de discussion, qui sait. Mais à vrai dire, William n'avait jamais apprécié devoir chercher quoi dire. Il était plutôt spontané, et parlait de ce qui lui passait par la tête, quite à changer de sujet en plein milieu d'une conversation si celle-ci l'ennuyait trop. Sauf que là, il ne voyait pas vraiment quoi dire, cela était bien trop formel à son goût. Il n'avait pas de mal à comprendre que la jeune femme lui répondait uniquement parce que son éducation l'y obligeait, parce qu'elle ne voulait pas se montrer malpolie. Donc il allait éviter de l'importuner encore plus longtemps. Du moins, après cette danse. "Merci de votre conseil" Sans doute qu'il aurait pu trouver des sujets de discussion, la complimenter sur sa tenue ou sur sa manière de danser, mais finalement cela lui correspondait bien peu. Surtout qu'il avait l'impression que la jeune femme ne désirait pas vraiment entendre des compliments de sa part, si bien que le reste de la danse se déroula en silence. À la fin de la danse, William s'inclina de nouveau devant sa partenaire de danse, avant de dire. "Je crains d'avoir pris trop de votre temps Miss Montgomery. Veuillez m'excuser, mon oncle semble désireux de me parler" En effet, Mr. Dawkins avait le regard rivé sur eux, si bien que l'excuse de William n'était pas un vrai mensonge, une excuse pour se retirer certes, mais il doutait fort que cela ne gênait Emily. Le jeune homme partait donc rejoindre son oncle, tout en continuant de jeter quelques regard de temps à autre à la jeune femme. Pour lui, elle semblait être une sorte de mystère qu'il souhaitait découvrir, même si pour le moment il était bien loin de réussir à vraiment la comprendre. Il s'imaginais que la jeune femme avait une bonne dose de fierté, sans que pour autant celle-ci ne soit maladive. Elle semblait également apprécier la solitude, étant donné qu'elle avait parlé de balades solitaires... Mais voilà tout ce qu'il avait pu apprendre à son sujet, et encore, il ne savait finalement pas si cela était un portrait fidèle de la jeune femme. C'était comme ca que se déroulait la suite de la soirée : William restait discuter avec Mr. Dawkins et Mr. Montgomery, laissant les femmes vaguer à leurs occupations. Et bientôt, les invités décidèrent de partir, mettant ainsi fin à la reception.




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