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 Bartholomew T. Aubray

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MessageSujet: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 11:51


Bartholomew T. Aubray

27 ans ✾ nature makes the wise man rich ✾ Éleveur de Chevaux


Nom: Mon nom est Aubray. Ne cherchez pas dans les registres de la vieille aristocratie ou des grosses familles bourgeoises, je dois bien être le premier à réussir à faire fortune. Prénom(s): Bartholomew Theodore, c’est un peu pompeux n’est-ce pas ?! Pourtant ce sont bien les prénoms que l’on m’a donné. Une lubie maternelle certainement pour le premier, et le prénom de mon père pour le second. Dans ma jeunesse on m’appelait Barthy, maintenant ce serait plutôt Monsieur Aubray. Date et lieu de Naissance : Je suis né dans la froide et humide ville de York, il y a de ça 27ans… Un certain 3 mars 1927. Situation : Aux dernières nouvelles je n’étais pas marié, je n’entretenais de liaisons avec personne, et n’étais pas non plus fiancé. Mais je pense qu’un jour, surement prochain, viendra le moment de me mettre en quête d’une femme et de me poser un peu. Métier :Mes parents étaient fermiers. Pas de ces fermiers riches propriétaires terriens, non de simples fermiers… Quant à moi, je me suis reconverti dans l’élevage de chevaux, comme quoi la pomme ne tombe jamais bien loin du panier. Quoi qu’il en soit cette reconversion à fait ma fortune.Passe-Temps :Et quand je ne travaille pas. Quand Londres ne m’accapare pas. Et bien j’avoue aimer dessiner, lire, et me promener. J’aime la quiétude de ces moments, ça me rappelle que je ne suis pas une de ces machines à vapeur que l’on voit fleurir un peu partout, qu’il me faut parfois me reposer. Mettre un frein à toute cette hyperactivité qui me prend. Qui me fait courir partout. Groupe : Il semblerait que j'ai vu et plutôt bien connu l'enfer, mais j'en suis sorti, et sans pour autant me laisser entrainer dans la houle de la vie citadine, je mène une vie plutôt confortable à la campagne. Nature makes the wise man rich. Caractère:Ce n’est pas chose aisée que de dire du bien de soi-même sans passer pour quelqu’un de présomptueux. Cependant, sans les contredire, les gens pensent de moi que je suis quelqu’un d’assez cultivés, plutôt intelligent. Et il semblerait qu’ils se soient rendu compte de ma grande facilité à venir vers eux. Je n’ai jamais été d’un naturel timide, sans pour autant être exubérant, et ma chère mère disait que l’on ne gagnait que bonnes choses à être sympathique et jovial. Mais j’émettrais quelques petites objections vis-à-vis de cette idée générale fantasmée. Je suis loin d’être aussi gentil que je ne le parais, à dire vrai, les gens ont tendance à m’ennuyer, et si je sourie c’est uniquement parce que ce serait un réel gâchis que de pleurer ou bien de faire grise mine. Je suis plutôt solitaire, et passe le plus clair de mon temps à travailler ou enfermer dans ma propre bulle. Je suis assez souvent bourru. Plutôt têtu. Je m’emporte assez facilement. Et mon manque flagrant de bonnes manières révèle sans grand mal ma basse naissance… Enfin mieux vaut-il pour vous que je m’arrête là, car la liste de mes nombreux défauts est encore bien longue.
Si votre personnage était un personnage de roman du 19ème, lequel serait-il?Euh... C'est a dire que je n'en ai pas la moindre idée! Mais si vous en avez je prends!Avatar: Tom Hiddleston.

✾ ✾ ✾ ✾ ✾

The man is a giddy thing


On suit le fil rouge. Sans jamais se poser de question. Parce qu’un simple regard en arrière pourrait vous faire baisser les bras. Tout le monde sait que la montée est rude, lente, vertigineuse. Que la chute, quant à elle, est facile, rapide, et surtout tellement douloureuse. Qui voudrait quitter la fange pour y retomber, plus profondément, plus cruellement. Mais qu’y a-t-il de plus cruel que de voir le monde s’élever autour de soi alors que l’on reste petit. Indéniablement microscopique. Condamné à voir son ambition croitre alors que le monde se fait un plaisir de vous jeter à la figure que vous n’êtes rien d’autre que le rebut de la société.

« C’est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n’en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l’enfance tout ce qui l’en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée. »
Oh, certes nous ne vivions pas mal. Nous n’étions pas non plus pauvres. Ma famille à dire vrai ressemblait à bon nombre d’autres familles de la campagne. Entre fermiers et pécheurs. Être fermier ou pécheur, j’avais l’impression d’avoir, déjà, chacun de mes pieds dans une tombe. Attendant que le moment de choisir arrive, qu’il me laisse comme ça, au pied du mur, sans avoir d’autres possibilités que celle de cracher une réponse. Sans reculer. Plus de fuite possible. C’est un étrange sentiment que de se sentir dès son plus jeune âge complètement coincé dans un monde que l’on cherche absolument à quitter. On se raccroche alors à ce que l’on sait faire, ce que nos parents nous ont appris à faire. Les miens avaient reçu une bonne éducation, j’y accédais comme mes deux frères ainés. Savoir lire. Pourvoir écrire. Comprendre ce que l’on nous dit. Ça ne semble pas être grand-chose, mais je n’ose imaginer ce à quoi ressemble une vie sans cela.
Et puis, un jour, mon frère ainé a eu une idée… Je devais avoir quatorze ans, en tout cas je n’étais pas beaucoup plus âgé. C’était une idée folle, totalement ahurissante, voir même absolument inconcevable. Il avait pris cette décision en lisant le journal. Un simple article sur tous les européens qui partaient aux États-Unis et qui y commençaient une nouvelle vie avec l’envie de faire fortune. Le torchon racontait aussi qu’outre-Atlantique c’était une sorte de paradis, que l’argent poussait sur les arbres, et qu’il fallait être totalement ahuri pour ne pas réussir à y trouver son bonheur. Quand j’y repense, nous avons tous deux étaient tellement idiots de croire en ces mots… Et nos parents pas plus avisés de nous laisser partir dans ces horizons inconnus et si lointains.

« Lorsqu’on a rien, on a rien à perdre. »

Alors nous sommes partis, personne ne nous a accompagné et les au-revoir se sont faits sur le pas la porte pour notre mère, et notre père nous a mené aussi loin qu’il lui fut possible avec ses deux vieux chevaux qui trainaient une carriole branlante. Le reste du chemin nous l’avons fait à deux, rencontrant tantôt quelques âmes charitables prêtes à nous transporter durant quelques miles, nous rapprochant au fil du temps de la ville de Southampton. Là où nous attendait l’un des navires qui nous mènerait vers la terre promise. Ne pensez pas qu’il fut alors sujet d’un voyage d’agrément, un ami de notre père, matelots de passage dans la région, nous avait alors trouvé une place sur le rafiot en tant que mousse. C’était pour nous un moyen de traverser gratuitement, en gagnant quelques pièces, et en évitant le statu de clandestin alors que nous débarquerions sur les rivages Américains.
En temps normal je ne prendrais pas le parti de parler pour mon frère, mais je peux néanmoins vous garantir que pour lui comme pour moi, le voyage ne fut pas de tout repos. Nous dormions peu. Il n’avait pas les pieds marins. Nous travaillions beaucoup, et cela nous faisait oublier le temps qui se faisait long. Très long. Avions-nous imaginé que le voyage serait aussi long ? Je ne le pense pas. Puis, une nuit, William, mon frère, m’avait réveillé. On pouvait sentir toute l’excitation du moment dans sa voix jusqu’à dans la façon qu’il avait de bouger. « On voit les lumières de la ville ! Nous arrivons au port ! », M’avait-il dit, grisé. Et j’avais alors partagé son enthousiasme avec autant de candeur que peut avoir un garnement d’une quinzaine d’année.

« York ? Moi, c’est New York. Ne te pointe plus jamais devant moi les mains vides, il faut payer pour jouir de ma compagnie. »

New-York, la grande New-York, une de ces villes comme nous n’en avions jamais vu, même notre si célèbre Londres semblait toute petite à coté de cette ville qui grouillait d’un monde fou. Il n’y avait pas un moment d’inactivité, et toujours quelqu’un se trouvait dans la rue, qu’importe l’heure, pour hurler sa douleur, sa joie de vivre, ou que sais-je encore. Alors qu’étions nous, nous deux, pauvres garçons de York, perdus dans les rues à peine pavées d’une ville en perpétuel changement. Mais ce changement… Non, tous ces changements, nous laissait le choix en matière d’emplois. Ca n’était pas grand-chose, juste assez pour que l’on puisse vivre sur le salaire de mon frère, tout en économisant ce que je pouvais gagner. Cireur de chaussure. Maçon. Livreur. Serveur. Nous avions même travaillé à la mise en place des premières lignes télégraphiques des Etats-Unis. On prenait ce qu’on nous donnait, tentant d’économiser sur toute la ligne, jusqu’à marchander notre nourriture, sans jamais passer du côté de l’illégalité.
Puis un jour nous avons quitté New-York pour le Sud des Amériques, et c’est à ce moment-là que notre destin a basculé. Je ne saurais vous dire comment mon frère c’est débrouillé, mais il a un jour gagné une fermette au jeu. Ca n’était pas bien de jouer, nous le savions lui comme moi, le hasard était bien trop souvent trop capricieux pour que l’on puisse s’en amuser. A partir de là, nous avions un toit, non loin de ces villes que l’on vous présente comme le siège des cow-boy et des bandits de grands chemins, nous avions un peu de terre, pas grand-chose, juste assez pour faire pousser quelques légumes. Nous achetions alors, quelques poules, et même une vache avec l’argent que nous avions économisé jusque-là. Les poules ce sont alors multipliées. Nous avons vendus les œufs, vendus les légumes, et nous avons continué à travailler en parallèle. Mon frère se fit engagé par la société des chemins de fers, commençant à travailler comme des milliers d’autres à élaborations des voies de chemins de fer qui traverseraient bientôt le pays, permettant ainsi aux voyageurs de faire des trajets bien moins longs et fatigants qu’à dos de cheval, ou bien même à pied.

« Le destin a l’art de revenir sur ses pas pour vous prendre par surprise. Un homme voit le monde différemment à différentes périodes de sa vie. »
Et puis un jour, un beau jour qui n’annonçait rien de particulier, quand nous nous sommes levés, nous avons pu faire face à la plus grande surprise de notre vie. Quelque chose qui ne doit jamais vraiment arriver, le genre de choses qui d’ailleurs n’arrivent jamais. Aurions-nous pu penser que la construction des voies de chemin de fer serait venue entraver les mustangs. Qu’une fois leur chemin habituel ils en trouveraient un autre qui les mènerait directement sur les terres de la ferme. Des dizaines de chevaux sauvages. Cela nous avait surpris, et nous étions restés bouchés bé face à eux durant de nombreuses longues minutes. Puis nous nous étions décidé à agir, à tâtons, avec énormément de discrétion, sans brusqueries, les repoussant autant que faire ce peu, vers l’enclos le plus proche. Et cette étrangeté, continua durant encore quelques jours, si bien que nous nous retrouvions rapidement avec plus de cinquante têtes coincés dans nos enclos de fortunes.
Un coup de chance. Certes. Mais nous n’avions pas la moindre idée de comment agir avec autant de chevaux. Nous n’en avions jamais eu à la ferme, et la seule chose qui nous venait à l’esprit, était que tout comme les vaches, il nous fallait les marquer pour montrer ainsi que ces bêtes n’étaient pas libre, et ainsi beaucoup moins susceptible d’être volé. Les choses ont ainsi évolué. Nous aussi nous avons appris de nos erreurs. De nos trop nombreuses erreurs. Je fus par exemple blessé par un étalon bien trop fougueux qui me prit en grippe, et me fit tâter de mes sabots, me brisant une ou deux côtes. Mon frère quant à lui se fit écraser, à de nombreuses reprises, les pieds sous les sabots des bêtes. Nous avons vendu, fait naître, et embauché des hommes.
Et ce fut ainsi que notre fortune jusqu’alors bien plus que modeste se mit à croitre. Rapidement. On avait besoin de chevaux. Tout le monde avait besoin de chevaux, et les nôtres semblaient plaire à la population environnante.

« On a failli se fixer là-bas, acheter du terrain. On pensait même à une maison... et puis, les intermittences du cœur... Finalement, la maison, pour moi, ça n’était pas là-bas. »


Nous avons littéralement fait fortune avec ces chevaux. Ça ne nous avait pris qu’un peu plus de dix années de nos vies… Mais malgré dix années passées dans les Amériques, j’avais quelques petits problèmes d’adaptation. La chaleur. Les gens. Et finalement tout l’éclat de notre arrivée qui s’était alors dissipé. Tout me donnait l’envie de rentrer au pays. Rentrer certes, mais pas sans rien. Avec l’accord de William, je me décidais à rentrer en prenant avec moi une bonne quinzaine de chevaux qui feraient le trajet en bateau. Il y avait de fortes chances qu’ils ne supportent que moyennement la longue traversée, mais nous prenions le risque.
Un choix payant, sur les dix-sept chevaux que j’avais pris avec moi, il n’y en eut qu’un qui déclina tout le long du voyage, pour mourir quelques jours avant que nous n’atteignons le port. Pas une énorme perte. Tout du moins pas une perte à laquelle nous ne nous attendions pas. Mon retour fut des plus étranges. Jamais je ne me serais imaginé être aussi subjugué par les rives de mon propre pays, celui-là même qui m’avait vu naître. Mais, je sentais soudainement, à la vue des côtes, des sentiments, des sensations oubliées, renaitre en moi. Un véritable éveil des sens alors que le vent froid me giflé le visage.
Nos parents n’avaient pas bougé, leur ferme s’étaient enrichis en animaux, et en meuble grâce à l’argent que nous leur avions envoyé. Et des employés avaient fleuris, si bien que mon père trouvait à redire sur notre fortune. Il criait partout, qu’à présent sa vie n’avait plus de grand intérêt s’il ne faisait que regarder les autres travailler. Alors il houspillait les jeunes gens qui travaillaient dans les champs, et passaient ses journées à montrer à tout le monde comment il fallait faire. Quant à notre mère, elle, même après dix années, n’avait absolument pas changé. Elle restait une femme formidable, qui aimait à présenter sa marmaille comme de véritables marquis de carabas
Mais il ne m’était plus possible de vivre en leur compagnie, il m’était impossible de supporter mon père plus longtemps vis-à-vis de ma façon de faire, et il n’aurait pas apprécié que je vienne marcher sur ses platebandes. Alors, je cherchais un lieu où m’installait, et trouver dans les environs de la ville d’Histon, l’endroit parfait. Parfait pour élever les chevaux, en acheter de nouveaux, et tenter les croisements. Parfait pour commencer une nouvelle vie, seule.

« Il rencontre une fille. Elle est magnifique, envoutante et fragile. Elle ne peut échapper à ce magnétisme mystérieux qui l’attire inexorablement vers lui, elle n’a pas la force de résister. C’est comme si toute sa vie avait été un prélude à cette rencontre. Une rencontre décisive qui va la transformer. Et bien évidemment malgré elle. »

L’affaire est alors à suivre. Sans que je sache où cela ma mènera. Sans savoir qui elle est, n’ayant pour moi qu’un simple nom.


✾ ✾ ✾ ✾ ✾

Derrière l'écran

Et bien je m'appelle Caroline, j'ai 22ans, bientôt 23. On peut me trouver sous le pseudo de Tchapalow ou Daidai. Je rp depuis quelques années maintenant. Bref, j'ai regardé toute les séries/film qui sont passés sur Arte à propos de Jane Austen... Oui, ma vie est follement attrayante hein! Bref, sinon je suis arrivée là par un partenariat avec un forum où je suis, et je l'aime beaucoup! Surtout pour jouer Hiddleston, il est juste parfait!



Dernière édition par Batholomew T. Aubray le Jeu 16 Aoû - 18:20, édité 14 fois
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je ne me sens pas en humeur, ce soir, de m'occuper des demoiselles qui font tapisserie.


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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 11:57

Bienvenue Razz
Tu viens de faire une heureuse XD

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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 11:58

Bienvenue!!

J'en connais une qui va être contente
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 12:00



(juste ça oui !)
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 12:01

J'ai intérêt à ne pas vous décevoir alors! XD
Surtout ma violence en série! XD
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 12:03

Merci d'avoir pris mon scénario, t'es vraiment génialissime de la vie de la mort et de tout le reste (ouais je sais ça veut rien dire !)
Bref, bonne chance pour ta fiche et puis (violeuse en série, comme tu dis !)
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 18:21

Bon, et bien après m'être fait violé plusieurs fois!

Je crois avoir terminé ma fiche!
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 18:51

Rooo mais j'aime, j'aime tellement !
C'est bien écrit, super original et ça me donne tellement envie de faire un rp avec toi !!
En plus, on a le même prénom IRL
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je ne me sens pas en humeur, ce soir, de m'occuper des demoiselles qui font tapisserie.


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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 18:53

Je trouve la fiche très très très bien faite ^^
Mary est Ok, je te valide ^^

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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 18:55

Je suis contente que ça te plaise! Parce que là, sur le coup, j'étais vraiment pas sure de moi!
Sinon, le fait que nous ayons le même prénom, c'est un signe, et pour le rp, c'est quand tu veux!


Merci Edward!
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 19:11

Ouais c'est trop ça ! Le même prénom et la même adoration pour Tom !
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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 19:16

Oh oui!
C'est merveilleux n'est ce pas!

Bon faudrait que je me penche sur mes liens, et aussi sur un hypothétique futur rp!
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L'opinion des êtres qui me sont indifférents m'est aussi très indifférente.


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MessageSujet: Re: Bartholomew T. Aubray    Jeu 16 Aoû - 20:39

Bienvenue Very Happy
Ca fait plaisir de voir des scénarios pris Very Happy

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Connaissez votre propre bonheur.
Tant que l’imagination des gens leur permettra de former de faux jugements sur notre conduite et de se décider sur de légers indices, nous serons toujours à la merci du hasard.
|| STILLNOTGINGER.

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