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 Did I ever say an engagement was an elephant, madam?

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L'opinion des êtres qui me sont indifférents m'est aussi très indifférente.


✾ FEAT. : ian somerhalder
✾ MULTICOMPTE : georgiana woodhouse
✾ ECRITS : 90
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MessageSujet: Did I ever say an engagement was an elephant, madam?   Mer 4 Juil - 11:29


William Knighton

28ans ✾ Groupe ✾ Métier


Nom: Knighton. Une famille assez aisée du Sud de l'Angleterre, dont il est le deuxième fils. Prénom(s): William, comme le conquérant, comme le poète William Wordsworth, ou encore William Shakespeare. Un prénom assez commun, et célèbre grâce aux différentes personnes historiques qui le portaient et qui ont marqué l'histoire. Date et lieu de Naissance : 03/02/1822 dans un petit village du SussexSituation :célibataire, et il n'y a aucun mariage en vue. Mais s'il devrait se marier, ce serait certainement avec une jeune femme de fortune, et bien sûr, agréable à regarder. Métier : Aucun. Disons que son oncle souhaite qu'il prenne sa suite en tant qu'Avocat, mais cela n'interesse pas vraiment William Passe-Temps : Lecture, équitation, chasse, et bien d'autre Groupe :A votre envie lequel vous sied le mieux?. Caractère:Bon vivant, franc, séducteur, provocateur par moment, il aime mener une vie emplie de débauches et de plaisirs, un brin hautain et narcissique, fier, droit
Si votre personnage était un personnage d'un roman du 19ème, lequel serait-il? Chacun est unique, et il est toujours difficile d'associer une personne à un personnage fictif. Mais puisqu'il faut bien choisir, ce serait certainement Willoughby (Sense and Sensibility), mais cela ne veut pas dire qu'ils sont en tout point pareil...

✾ ✾ ✾ ✾ ✾

The man is a giddy thing


Prologue
« William! » La voix de mon oncle me réveilla. Je me redressais rapidement de la pile de papiers qui m’avaient servi de coussin. Oh, n’allez pas croire que j’avais passé ma nuit à travailler, loin de la même. Un sourire amusé se dessina sur mon visage en pensant à hier soir. Avec quelques autres, nous étions sorti dans un quartier mal famé de Londres, mais surtout réputé pour les plaisirs du soir si vous voyez ce que je voulais dire par là. D’ailleurs, cela m’avait valu un joli œil au beurre noir puisque je m’étais essayé à la boxe contre un ouvrier… Non pas une simple bagarre dans une taverne, mais un véritable combat avec des paris. Et d’ailleurs, j’avais lamentablement perdu. Mais j’avais rapidement oublié mon honneur bafoué dans les bras d’une jolie prostituée. Voilà comment se déroulaient la plupart de mes soirées. Une vie de débauche, sans interdits, sans règles… Ou presque, comme le suggérait la tête rouge de mon oncle. Il était un des avocats les plus réputés de la ville, et surtout un des plus riches et semblait dans l’illusion qu’un jour j’allais prendre sa suite. Mais comme le suggérait si bien le fait que je me suis endormi sur les papiers que j’étais censé lire, cette profession ne m’intéressait pas pour me moins du monde. D’ailleurs, je venais sans doute de râter une tirade de mon oncle, mais de toute manière, c’était toujours un peu la même chose, si bien que je commençais à les connaitre par cœur. « Quel genre d’avocat penser vous être si vous n’êtes même pas en mesure de faire ce travail basique, et que vous ne pensez uniquement à festoyer et dépenser mon argent ? » Je savais que cela n’était pas vraiment intelligent de ma part, mais je ne pouvais pas m’empêcher de répondre « Assez typique je dirais » Pendant un instant, mon oncle resta silencieux, tandis que son visage tourna au pourpre. « J’ai eu de la chance de naître riche, mais je le suis resté parce que j’ai mené une vie humble. Et si un jour, vous espérez hériter de mon argent, apprenez à en être digne. » La tirade était encore bien plus longue, mais je préfère vous éviter cette partie, sans doute parce que vous la trouveriez ennuyeux à mourir. En tout cas, cela s’était fini par « Vous allez vous rendre chez l’autre partie de votre famille, chez les Dawkins » Cette fois, c’était bien moi qui était à court de mots. Il n’aurait sans doute pas trouvé pire. « Mais… Ils vivent dans le Nord… et à ma campagne… »


Là où tout commenceJe suis né 28ans auparavant dans un petit village du Sussex. Un village si petit et si à l’écart de tout que cela ne sert certainement à rien que je vous dise le nom. Vous ne connaitriez pas. Personne ne le connait. Mes parents s’étaient mariés pour amour. Elle était issue d’une famille riche et influente. Elle aurait eu tout son futur à ses pieds, une vie emplie de luxe, mais elle décida de quitter tout cela quand elle s’enfuit avec Edmund Knighton, un bourgeois dont la fortune était bien trop faible pour que mon beau-père puisse considérer de l’accepter comme beau-fils. Le mariage de ma mère était donc vu comme quelque chose de scandaleux, et pourtant, cela ne semblait pas la gêner. Loin de sa maison, loin de gens qu’elle avait connu jusque-là, personne ne semblait vraiment s’interesser aux conditions de leur mariage. De mon enfance, je ne me souviens pas de grand-chose, si ce n’était le fait qu’on ait grandit non pas dans la pauvreté, mais pas non plus dans l’excès. Les maigres revenus de mon père suffisaient tout juste à nourir la grande famille qu’on était. J’étais le deuxième d’une bande de six frères et sœurs. Notre enfance était certainement ce qu’on pouvait qualifier d’heureuse, du moins on n’avait jamais vraiment eu à se plaindre. Rapidement j’avais compris que plus tard, je n’hériterais rien de la part de mon père, que j’allais devoir apprendre un métier pour gagner mon propre argent une fois mon père mort. Deux voix s’offraient alors à moi : une carrière dans l’Église, mais il fallait avouer que cela me tentait bien peu, étant donné que cette vie me semblait bien trop ennuyeuse pour pouvoir me convenir, ou alors une carrière dans l’armée,ce qui ne m’attira pas vraiment non plus. Mais le destin semblait en avoir décidé autrement, puisqu’un jour, mes parents recurent une lettre de la part du frère de ma mère. Homme riche, il était veuf, sans enfant et désirait prendre un de ses neveux comme son héritier, comme il était coutume de le faire. Ce fut donc moi qui fut envoyé à Londres. A l’époque, je n’étais qu’un jeune adolescent âgé d’à peine 12ans, et autant dire qu’au début, la ville m’impressionnait, mais mon oncle m’impressionnait bien plus. Pour dire vrai, à l’époque, il m’intimidait. Homme froid et strict, il était tout le contraire de mon père. C’est à Londres que j’appris différentes langues étrangères, non seulement le latin et le français, mais également le greque ancien ainsi que l’allemand, langues que mon oncle jugeait nécessaire que je sache. Enfin, apprendre était certainement un euphémisme. Disons qu’avec les coups de bâtons, les mots étrangers finirent par entrer dans ma tête pour y rester. Mais malgré ce que l’on put penser, ma vie était tout sauf horrible, bien au contraire. J’avais l’impression de vivre comme un roi dans cette immense maison en plein cœur de Londres. Et au cours des années, je découvris les joies de la ville, que c’étaient les maisons de joie, les sous-sols où se déroulaient différents combats- de chiens, de coqs, des combats de boxe – ou encore les bals. Ces derniers avaient beau être ennuyeux, je prenais tout de même un certain plaisir à charmer de jolies jeunes femmes, et je devais avouer que j’étais assez doué en cela. Mais en quelques mots, mon oncle mit fin à cette vie que j’aimais tant. Bien sûr, j’aurais pu dire non, ne pas lui écouter et partir de sa maison. Mais comme il l’avait si bien souligné, tant que je désirais son argent, j’étais dépendant de lui. Et s’il lui plaisait de m’envoyer au fin fond de la campagne, je n’avais pas d’autre choix que de m’y faire. Quant à la famille que j’y avais, il s’agissait de cousins de mon père qui vivaient dans un cottage non loin de Milton. Adolescent, j’y avais déjà passé quelques mois quand mon oncle avait pensé qu’il était préférable de m’envoyer à la campagne étant donné qu’une épidémie de grippe faisait rage à Londres…
Le lendemain après ma discussion avec mon très cher oncle, j’étais donc à cheval en direction de Milton. Un voyage qui me prit quelques jours, d’autant plus que j’étais bien loin de me presser. Je n’avais aucunement envie de me retrouver aux milieu de campagnards… Sauf que voilà une semaine que je suis arrivé à Histon auprès de ma famille, et autant dire que j’attends déjà avec impatience la lettre de mon oncle qui me demandera de revenir à la capitale…

✾ ✾ ✾ ✾ ✾

Derrière l'écran

Bonjours/ Bonsoir à toi qui lit ma fiche. Je m'appelle Julia, et peut être que vous me connaissez sous le pseudo de Indi. J'ai 23ans et l'univers de Jane Austen a bercé ma vie depuis... euh, toujours, vu que j'ai des soeurs aînées. Avec melo, on a donc décidé de tenter de récréer cette ambiance, en nous inspirant des ouvres de Jane Austen, mais aussi de la série "North and South" de la bbc. Sinon, je fais du RPG depuis un peu plus de deux ans,et vous me verez souvent connectée lol. Ma boîte MP vous est bien sûr ouverte, mais ca ce n'est peut être pas la peine de le repréciser, si ?


_________________

Connaissez votre propre bonheur.
Tant que l’imagination des gens leur permettra de former de faux jugements sur notre conduite et de se décider sur de légers indices, nous serons toujours à la merci du hasard.
|| STILLNOTGINGER.

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